mercredi 19 juin 2013

Oneplaylist, la plateforme idéale pour créer, écouter et partager vos playlists musicales

Marre de jongler entre les différentes plateformes de streaming pour créer, écouter et partager vos playlists musicales ? OnePlaylist vous simplifie la vie avec un service gratuit et facile à utiliser ! Présentation de cette plateforme innovante avec en prime, l’interview de son fondateur, Mathieu Elie.

Lancé en avril dernier en béta privée, OnePlaylist permet de rechercher en temps réel et en un seul et même lieu ses chansons et albums préférés à partir de vidéos youtube, de morceaux Spotify ou encore de son propre catalogue fort de 540 000 références afin de créer ses playlists musicales. Ecouter, synchroniser et diffuser sa musique quelle que soit le service et lieu où l’on se trouve, tel est l’objectif que s’est fixé le fondateur de OnePlaylist qui nous dévoile dans une interview exclusive les enjeux et futures fonctionnalités de cet outil au succès prometteur.



Comment est née la plateforme OnePlaylist ? Pouvez-nous nous parler de votre parcours ?

M.E. : OnePlaylist est né d'un besoin personnel : utilisateur à l'époque de lastfm, j'avais une liste de "loved tracks" que je voulais retrouver sur Spotify. J'ai donc trouvé quelques outils permettant de le faire. Trouvant cela très pratique, j'ai eu l'idée de généraliser cela à tous les services. Créer une playlist, mes favoris, et les synchroniser sur mes favoris Youtube, Dailymotion, lastfm etc.
En poussant le concept plus loin et vers quelque chose de plus réaliste, pourquoi pas créer plusieurs playlists et décider de les synchroniser où cela est possible ? Rien qu'en prenant le service Youtube, je peux écouter les morceaux sur ma tv, mon smartphone, mon ipad, l'ordi d'un pote etc... En élargissant aux autres services, cela ouvre encore plus de perspectives.

Mon parcours: autodidacte, j'ai commencé à vivre de ma passion, la technique dans une startup, il y a un peu plus de 6 ans. Après avoir fait quelques agences web, je me suis mis à mon compte pour travailler pour des startups et prendre en charge toute leur technique. Depuis début avril, j'ai décidé de me dédier full time à mon propre service et d’arrêter les prestations. J'ai la chance d'avoir un profil généraliste et de pouvoir faire beaucoup de choses moi-même: base de données NoSQL, admin linux, ruby on rails, mobile, front HTML5: tout le stack comme on dit dans le métier.

Comment avez-vous constitué votre catalogue conséquent (540 000 albums) ?

M.E. : La catalogue reste de la meta-données, je n'ai aucun sons sur mes serveurs. Ce catalogue est issu de la base de données Discogs, qui est dans le domaine publique. A partir de là, il est possible de rejouer ces albums partout où ont les trouve. Déjà avec Youtube qui a acheté tous les droits des morceaux qu'il laisse sur ses serveurs, il y a de quoi faire. Demain ce sera peut-être sur d'autres services.
Je compte élargir avec les données freebase qui intègrent Musicbrainz et Wikipedia: mais au niveau licence ce sera déjà un petit peu plus complexe donc je me ferait conseiller pour cela au moment venu.


La lecture des playlists est pour le moment possible via Spotify et Youtube. Envisagez-vous d'ajouter d'autres types de lecteurs ?

M.E. : Bien sur ! C'est la la première vocation de oneplaylist et pour le moment (les choses peuvent et doivent vite changer dans une startup) c'est la ligne directrice.
Je vais donc ajouter le maximum de lecteur (Rdio par exemple propose en widget aussi). Je vais aussi ajouter le maximum de synchronisation vers des services externes mais aussi l'import.
Bien sûr, tout cela se fera en “best effort”, car à un moment des limites techniques et/ ou de licences se poseront pour chaque service.

Avez-vous du nouer un partenariat avec Spotify pour proposer la fonction d’embed grâce au widget ou encore la lecture in-app d’une playlist ? Comment cela fonctionne-t-il ?

M.E. : Ils proposent un widget à disposition pour quiconque afin de l'ajouter sur son site, à condition de coder un peu. Il faut forcément que celui qui lit la playlist ait un compte sur Spotify donc les droits sont payés.
La même chose pour Youtube. Je fais bien attention à ne pas cacher le lecteur (certains l'on fait aux Etats-Unis et ont eu des problèmes avec Google..). J'utilise l'api fournie par Youtube pour afficher ce player, et eux affichent leur pub : tout le monde est gagnant.
Pour Rdio ça peut aller encore plus loin ! Je peut créer mon lecteur et streamer directement la musique chez eux, sans afficher de pub mais avec votre compte Rdio (celui de l'utilisateur). Vous avez payé Rdio (abonnement) donc pas besoin d'afficher de pub.
Ma démarche est d'être le plus logique possible par rapport aux intérêts de chacun, et d'utiliser ce qui est mis à disposition sans hack. Maintenant, le monde juridique est parfois plus complexe, autour des conditions d'utilisation des apis etc.... Donc là aussi, un gros travail futur est en prévision...

Pouvez-vous nous parler du widget que vous voulez développer pour l'embed de playlists sur d'autres sites ?

M.E. : J'ai récemment rencontré quelqu'un qui a un blog bénéficiant de 10 000 visiteurs par jour. Il aurait bien aimé intégrer les playlists dans des articles de son blog. Je me suis dit que c'était une bonne idée, à cela s'ajoutant le linking et le trafic pour mon service. En voyant plus loin, un webzine musical peut créer une playlist une seule fois chez moi. Quand un visiteur veut écouter la playlist, il a le choix: écouter avec le player Youtube ou écouter avec une meilleure qualité de son si il a acheté un abonnement Spotify. J'ai donc fait le développement de cette fonctionnalité rapidement. J’espère le tester en prod d'ici une semaine ou deux sur son site et si cela fonctionne le proposer à d'autres.


Quelles autres fonctionnalités souhaitez-vous implémenter dans le futur ?

M.E. : - intégrer Soundcloud et Mixcloud le plus tôt possible: cela va étendre le catalogue d'écoute à un autre univers et me forcer à gérer la complexité technique d'avoir des morceaux qui n'ont pas de correspondance sur tous les services (un mix sur soundcloud ne se retrouvera pas souvent sur Spotify)
 - la synchronisation vers un maximum de services
 - une appli iPhone et android qui lancera le lecteur dédié de votre choix pour lire votre son.
 - une bibliothèque musicale virtuelle : pour conserver vos goûts musicaux, vos albums et morceaux préférés en un endroit, indépendant de tout service d'écoute
 - l'import itunes (pour ajouter vos albums à la la bibliothèque virtuelle)
 - l'import de playlists existantes, autant que possible, depuis Spotify, deezer, lastfm...
 - la génération de playlists: à partir d'un tag, d'un artiste, d'un genre, d'un lieu, d'une date etc....
 - le facebook graph
 - développer la partie publique (non loguée) pour créer une référence cross-plateforme indépendante

Et pas mal de chose que j'ai dû oublier et surtout des idées que je n'ai pas encore eu...

Quelle est votre playlist du moment ?

M.E. : Une playlist très courte qui tourne en boucle, mini sélection rap. Une découverte pour moi car je ne savais pas que je pouvais autant apprécier ce style et ce type de rythmique : http://oneplaylist.fm/playlists/selection-black-box

lundi 17 juin 2013

Projecteo : les soirées diapo 2.0

Grâce aux smartphones et aux évolutions techniques apportées toujours plus vite à leurs appareils photos, nous sommes de plus en plus nombreux à nous tourner vers ce moyen pour capturer des instants sur le vif et enregistrer tous nos souvenirs de vacances. Plus pratiques et plus maniables que les appareils photo traditionnels, ils ont l'avantage d'être légers et toujours à porté de main. Avec en plus, la possibilité de les retoucher et de les partager instantanément grâce aux nombreuses applications photo qui existent aujourd'hui sur le marché. Le seul regret face à ces évolutions technologiques, serait qu'aujourd'hui on passe paradoxalement moins de temps à "montrer" nos clichés à nos proches.


Et si c'est avec un brin de nostalgie que vous vous remémorez désormais les longs dimanches après-midi d'hiver passés à commenter des diapositives de voyage au coin du feu, voilà un objet qui devrait vous réjouir : Projecteo. Imaginé par le studio digital anglo-américain Mint Digital et financé très fructueusement via la plateforme de crowdfuning Kickstarter (plus de 87 000 dollars ont été récolté pour une demande initiale de 18 000 dollars), Projecteo est un mini-projecteur (de la taille d'une boite d'allumette) qui vous permet de sélectionner vos meilleurs clichés Instagram afin de les développer sur un film 35mm et de les intégrer sur une petite roue de diapositives qui seront projetées grâce à l'appareil.



Le fonctionnement est très simple, il vous suffit de vous rendre sur le site de Projecteo, de connecter votre compte instagram puis de sélectionner 9 photos à intégrer sur la roue. Les photos peuvent ensuite être réorganisées, et vous pouvez commander autant de roues différentes que vous le souhaitez (et vous pourrez même faire graver un message personnalisé sur chaque roue). Le projecteur est automatiquement ajouté pour votre première commande. Le prix de cet appareil reste tout à fait correct puisque les roues sont proposées pour 8,99$, et l'appareil de projection pour 25,99$. La bonne nouvelle, c'est que votre Projecteo pourra vous être livré gratuitement partout dans le monde (attention aux éventuels frais de douane par contre).



Le succès de Projecteo, dont le financement participatif a très largement dépassé les attentes de ses créateurs s'explique sans doute par l'engouement que génèrent les applications photos telles qu'Instagram, et au besoin de re-matérialisation que beaucoup ressentent vis à vis des souvenirs numériques. Mint Digital l'a bien compris et n'en est pas à son coup d'essai, puisque le studio a déjà plusieurs produits phare de ce type à son actif, tels que les aimants instagram StickyGram ou encore les avatars pliables de Foldable.Me.

vendredi 14 juin 2013

[Expo Photo] Les Bains reconvertis en temple du street art

Du 22 juin au 17 juillet 2013, la galerie d'art contemporain Magda Danysz met à l'honneur la résidence d'artistes éphémère des Bains à travers une exposition photo inédite. Une série de photographies signées Stéphane Bisseuil et Jérôme Coton immortalisant le travail d'une cinquantaine d'artistes au sein des 3000 m2 de ce mythique lieu parisien.

Œuvre de l'artiste Tarek Benaoum (crédit photo : Stéphane Bisseuil)

Le caractère éphémère propre à l'art urbain ne pouvait trouver meilleur lieu que les Bains pour s'exposer. Construit en 1885, cet immeuble haussmannien abrite dans un premier temps les plus célèbres bains douches de la capitale pour se reconvertir dès les années 70 en véritable temple des nuits parisiennes. Suite à sa fermeture en 2010 pour cause de vétusté, l'établissement décide d'acceuillir temporairement une résidence d'artistes en leur laissant carte blanche pour un dernier hommage avant sa réhabilitation prévue pour 2014.


Installation de l'artiste Sambre (crédit photo : Stéphane Bisseuil)

De janvier à avril 2013, 50 artistes urbains ont pu redonner vie à ces murs défraichi en les sublimant grâce à la peinture, le collage ou encore la sculpture. Une performance artistique hors du commun qui a été réalisée dans la plus stricte intimité ; les photographes Stéphane Bisseuil et Jérôme Coton ayant été les seuls autorisés à pénétrer dans ce lieu mythique. Ces derniers ont pu immortaliser avec brio des oeuvres à la durée de vie limitée.

Fresque de l'artiste Philippe Baudelocque (crédit photo : Jérôme Coton)

Un concept de galerie éphémère qui offre une résonance particulière à ces réalisations notamment celle de Philippe Baudelocque dont l'essence même repose sur la fragilité.

Point d'orgue d'un lieu chargé d'histoire, cette galerie d'art improvisée donne l'impression d'un rêve éveillé. Les photographies de Stéphane Bisseuil et Jérôme Coton nous prouvent néanmoins que cette performance artistique a bel et bien existé.

L'exposition "Les Bains / Résidence d'artistes - photo show" aura lieu du 22 juin au 27 juillet 2013 à la Galerie Magda Danysz - 78, rue Amelot, Paris 11 

mercredi 12 juin 2013

Travailleurs nomades, trouvez le bureau idéal où que vous soyez grâce à l'application Breather

Imaginez une application pour smartphone capable d'ouvrir des portes de bureaux ou salles de réunion quelque soit l'endroit où vous vous trouvez, un passe-partout pour choisir le lieu idéal pour travailler en toute tranquillité. Un scénario digne d'un film de science-fiction qui est pourtant sur le point de se réaliser dans la mégapole new-yorkaise avec le lancement de Breather.


Face à la difficulté de trouver facilement un endroit lors de ses déplacements, autre qu'un café souvent peu adapté et trop bruyant pour espérer travailler dans de bonnes conditions, Julien Smith a imaginé des espaces de travail accessibles à tous en plein cœur de la ville. C'est sur une serviette de table que le jeune entrepreneur canadien a écrit les premières idées de ce concept novateur : une application permettant de réserver un bureau ou une salle de travail en une poignée de secondes.



Votre smartphone comme sésame

L'application pourra s'avérer très précieuse lors de vos déplacements professionnels où il vous faudra trouver un lieu suffisamment adapté pour travailler sur un dossier ou encore organiser une réunion avec vos clients. Grâce à la géolocalisation, Breather vous proposera en temps réel les espaces de travail disponibles à proximité et vous permettra d'effectuer une réservation depuis votre smartphone.

Une fois votre créneau réservé, nul besoin d'aller récupérer une clé, votre téléphone pourra déverrouiller lui-même le lieu souhaité. Une fonctionnalité rendue possible grâce à un partenariat avec Lockitron, un système de domotique ingénieux permettant le verrouillage/déverrouillage à distance.

Lockitron, la serrure "sans clé"

"Chill, Work and Rest"

Le fondateur de Breather met un point d'honneur à garantir des espaces suffisamment équipés et adaptés à tout travailleur nomade (wifi, mobilier de bureau, canapé etc.). Avec un tarif oscillant entre 9 et 10$ de l'heure, les premiers "Breathers" seront prochainement disponibles à New-York. La start-up a déjà prévu de lancer son application dans d'autres grandes villes comme San Francisco ou encore Londres.

Et pour nous faire patienter, une vidéo très bien réalisée pour en savoir plus sur le projet :

lundi 10 juin 2013

Protégez votre smartphone Android avec l'application Cerberus antivol

Les possesseurs de smartphones s'accordent généralement pour dire que leur appareil contient toute leur vie, tant personnelle que professionnelle la plupart du temps. Difficile alors d'envisager sans un frisson d'angoisse qu'il puisse un jour être amené à disparaître, oublié quelque part, ou même volé. Pour éviter de passer de longues heures à le rechercher, puis à espérer qu'il ne soit pas utilisé à mauvais escient par quelqu'un d'autre, il existe des services de protection à installer sur votre téléphone android. Le Collectif Digitives a testé l'un d'entre eux, l'application Cerberus antivol.



Cerberus antivol est une application permettant de retrouver votre téléphone en cas de perte, et de le protéger contre toute utilisation en cas de vol. Une fois installée sur votre smartphone, il vous suffit de créer un compte afin de pouvoir accéder au tableau de bord de l'application en ligne, qui vous permettra d'accéder à toutes les possibilités offertes par Cerberus afin de protéger votre téléphone. L'application est gratuite en version d'essai pendant une semaine, puis vous coûtera 2,99€ pour la licence "à vie". Elle peut être cachée du menu de votre smartphone (et affichée en appelant un numéro particulier), et protégée contre la désinstallation. La licence basique vous permet d'enregistrer jusqu'à 5 appareils, mais il existe également une licence commerciale afin de suivre un plus grand nombre de téléphones.

Passage en revue des fonctionnalités présentes sur cette application :


Localisation du smartphone

L'application active automatiquement la fonctionnalité de GPS de votre appareil afin de vous permettre de le localiser à tout moment depuis le tableau de bord en ligne, et de suivre ses déplacements. La précision est relativement bonne (une trentaine de mètres environ), mais pas suffisante pour retrouver votre téléphone si vous l'avez perdu dans votre appartement cependant. Vous pourrez également consulter l'historique de localisation afin de vérifier si votre appareil a été déplacé, et potentiellement volé.



Verrouillage de l'appareil

Pour protéger votre smartphone de toute utilisation indésirable, il vous est possible, depuis le tableau de bord en ligne de l'application, de lui imposer le code de vérification de votre choix avant toute utilisation. Vous pouvez également configurer votre téléphone pour qu'il prenne une photo si l'utilisateur entre un mot de passe erroné (et configurer le nombre d'essais autorisé). Ce verrouillage pourra évidemment être levé dès que vous aurez récupéré votre téléphone, depuis l'interface en ligne.

Vérification de la carte SIM

Afin de prévenir toute utilisation de votre téléphone, dans le cas où il aurait été volé, il est possible de le configurer pour envoyer une alerte sms vers 3 numéros de téléphone de votre choix si une carte SIM non autorisée est insérée dans votre smartphone.



Contrôle à distance

Grâce au tableau de bord en ligne de l'application Cerberus, vous pouvez prendre le contrôle à distance de votre smartphone en envoyant un message qui s'affichera automatiquement sur votre téléphone et pourra être lu à haute voix. Vous pouvez également envoyer une alarme, même si votre appareil est en mode silencieux, ou encore en prenant une photo, une copie d'écran, une vidéo, un enregistrement audio (qui vous sera envoyé par e-mail), ou passer des appels et envoyer des sms (avec votre téléphone). Votre appareil peut également être redémarré depuis l'interface d'administration.


Historique d'utilisation

L'application propose une fonctionnalité de suivi de l'historique d'utilisation de votre appareil afin de vérifier si quelqu'un l'a utilisé.

Mode d'urgence

Le mode d'urgence permet d'activer l'application sur votre smartphone à intervalles de temps réguliers afin de vérifier sa localisation, et d'envoyer des alertes par SMS.

Formatage

Enfin, si vous êtes sûr que votre téléphone a vraiment été volé, vous pouvez opter pour un formatage de l'appareil et de la carte SD afin de protéger vos données, mais uniquement si ces options ont préalablement été activées sur votre téléphone.

Et si vous n'avez pas de connexion internet à disposition, toutes ces commandes peuvent aussi être passées par SMS.