vendredi 29 juillet 2011

[Focus] Beirut, la ritournelle intemporelle

A l'occasion de la sortie du quatrième album de Beirut The Rip Tide le mois prochain, le collectif Digitives revient sur ce groupe folk apatride aux mélodies incontournables.


Genèse d’un succès

A l'origine, il y a Zach Condon, un mélomane pour qui la musique n’a aucun secret. 
Chant, guitare, trompette, cor, ukulélé, accordéon, difficile de dresser une liste exhaustive des instruments parfaitement maîtrisés par ce jeune prodige. 



Le virus de la musique, Zach Condon l'a depuis l'adolescence.  Alors âgé de 16 ans, le jeune homme arrête ses études et quitte Santa Fe, sa ville natale, pour s'envoler vers l'Europe. Zach trouve refuge chez son cousin à Amsterdam. Son amour inconditionnel pour la musique des Balkans, Condon le doit au voisin du dessus qui écoutait des heures durant cette musique traditionnelle. Outre sa curiosité pour l'Europe de l'Est, le jeune homme s'entiche de Paris et découvre la nouvelle vague.
Une fois rentré aux Etats-Unis, Zach Condon retourne sur les bancs de l’école et étudie le portugais et la photographie. Quand il n’est pas en cours, le jeune homme compose les morceaux de son premier album Gulag Orkestar fortement influencé par son voyage en Europe.


Zach Condon s'entoure de Jeremy Barnes (Neutral Milk Hotel, A Hawk and a Hacksaw) et Heather Trost, les premiers membres du groupe Beirut, pour l'enregistrement de cet album.
Très rapidement après la sortie de Gulag Orkestar, Condon décide de s’entourer d’amis musiciens pour se produire en concert. Du projet musical solo, Beirut devient ainsi  un groupe à part entière comptant à l'heure actuelle plus d'une dizaine de membres. 





Un an seulement après Gulag Orkestar, le groupe sort The Flying Club Cup un album qui remporte un succès international avec des mélodies invitant au voyage. Dans ce second opus, Zach Condon évoque son attachement pour la France avec des chansons empreintes de nostalgie telle "Nantes".


Le groupe entame alors une tournée à travers le monde et impressionne par ses sonorités alliant avec perfection tradition et modernité.
Très attendu et déjà encensé par les critiques, leur troisième album The Rip Tide promet des ritournelles intemporelles aux accents balkaniques moins évidents.

Leur premier single "East Harlem" résonne déjà dans toutes les têtes et est à découvrir dans la playlist Digitives du mois d’août en attendant la sortie officielle de leur album le 30 août.

Mélanie G.

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