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mercredi 23 octobre 2013

3 plugins pour mieux protéger votre vie privée sur internet

Les internautes s’exposent de plus en plus sur la toile, et en première ligne sur les réseaux sociaux. Facebook, Twitter, Instagram drainent un maximum de données notamment grâce à la génération qui surfe sur la culture du “moi”, n’hésitant pas à exposer clichés, données géographiques et informations personnelles. Cette catégorie d’utilisateurs fait bien souvent le choix d’afficher publiquement ses moins faits et gestes, sans pour autant peser les risques et se croyant ainsi protégée au nom de l’atteinte à la vie privée. Cependant, la limite entre domaine public et privé n’est pas aussi limpide sur internet. 


Il n’y a pas que les réseaux sociaux qui s’immiscent dans le quotidien virtuel des utilisateurs, en effet chaque connexion garde en mémoire une trace de vos lectures, de vos achats, de vos recherches afin de monter une base de données ciblée, et cela l’utilisateur ne le choisit pas, il le subit. Trackers, cookies et autres scripts sont présents sur chaque page, ils sont responsables de la publicité ciblée dont l’internaute est victime. L’enregistrement de ces données est automatique partout où vous surfez, le collectif Digitives a donc planché sur le sujet et vous propose des modules complémentaires, véritables boucliers, pour sécuriser votre navigation.




Ce plug-in propose de traquer “l’internet invisible” en détectant tous les trackers. Sur chaque page ouverte, Ghostery suggère très discrètement via une pop-up (dans la barre de tâches) une liste des trackers à bloquer manuellement. Un simple refresh prouve son efficacité, plus aucune bannière de publicités intempestives ! Ce plug-in est compatible avec Firefox, Chrome, Safari, Opera ainsi qu'en application sur l'Appstore (gratuit).




Cet outil s’avère non seulement utile quant à la fuite d’informations, mais surtout permet à l’utilisateur de savoir précisément dans quel pays les serveurs du site visité sont localisés, à l’aide d’un petit drapeau, indiquant donc si le site est sérieux ou dangereux. FlagFox est disponible sur Firefox et SeaMonkey.




S’inspirant de l’opinion publique, ce module repère et indique la présence de site malveillants. Après l’installation, un feu tricolore alerte l’utilisateur au moment de la saisie de la recherche sur Google, Yahoo et consorts. La provenance des liens émanant des réseaux sociaux et boîtes mails peut sembler douteuse, pour vous assurer qu’un lien est sécurisé, WOT vous donnera le feu vert - ou pas. Disponible sur Firefox.

lundi 8 juillet 2013

Qwant et DuckDuckGo, les moteurs de recherche qui protègent votre vie privée

Depuis de nombreuses années maintenant, Google tient le haut du pavé en matière de recherches sur internet. Après avoir littéralement écrasé la concurrence grâce aux performances de son algorithme et à la richesse de ses services annexes, la firme de Mountain View est aujourd'hui en situation de quasi-monopole, notamment dans les pays occidentaux. Cependant, la suppression des résultats standards et les récents scandales relatifs à l'exploitation des données personnelles pourraient bien finir par mettre à mal le géant Google.

En effet, ces dernières années ont vu fuser les critiques concernant les politiques de confidentialité parfois plus que douteuses de plateformes sociales telles que Facebook, ou Instagram. En réponse aux inquiétudes des internautes plus que las d'envisager que leurs données personnelles puissent être réutilisées à des fins publicitaires, plusieurs réseaux sociaux labellisés "éthiques", tels que Diaspora*, ont déjà séduit nombre d'utilisateurs soucieux de maintenir le contrôle sur leur vie privée.


Pourtant, il y a encore très peu de temps, personne ne se souciait vraiment de l'utilisation des données récoltées par les moteurs de recherche. Le récent scandale du programme de surveillance globale Prism a changé la donne. Nombreux sont ceux qui désormais s'inquiètent des informations récupérées par Google ou par Bing, ce qui pourraient bien permettre l'émergence de nouvelles alternatives pour la recherche d'informations sur internet. Une opportunité pour des moteurs de recherche plus récents et plus modestes et aux politiques de confidentialités plus transparentes de se faire connaître par les internautes. C'est le cas de deux d'entre eux, l'américain DuckDuckGo, implanté déjà depuis quelques années, et le français Qwant, lancé en version bêta la semaine dernière.

Respect de la vie privée

Si ces deux plateformes présentes des interfaces et des principes de fonctionnement différents, un même leitmotiv les rassemble : garantir l'anonymat de leurs utilisateurs. Leur engagement : ne conserver sur le net que les données consenties. Dans le cas de Qwant, on insiste sur le concept de "Freedom Qookies", des cookies qui ne récoltent pas d'infos personnelles, mais "servent uniquement à optimiser l’expérience utilisateur" (l'entreprise évoque les couleurs de l’espace personnel ou encore les fonctionnalités du carnets de notes). Quant au moteur DuckDuckGo, il a même créé un site intitulé Don't Track Us afin d'expliquer les risques liées à la collecte d'informations personnelles et fait preuve d'un positionnement fort face à la politique de Google en la matière. Il insiste aussi sur l'absence de "bulle filtrante" : contrairement à Google qui filtre les résultats qu'il vous propose en fonction de votre localisation, de votre historique de recherche et de navigation, etc. DuckDuckGo ne vous propose que des résultats "neutres".



Fonctionnement du moteur de recherche

Du côté du fonctionnement propre du moteur de recherche, Qwant a déçu lors de son lancement au mois de février 2013 pour avoir utilisé (sans le mentionner clairement), les résultats d'autres moteurs (Bing notamment), pour compléter ses résultats de recherches. Aujourd'hui, cette entreprise basée à Nice et en région parisienne possède désormais ses propres algorithmes ses propres serveurs, et fonctionne indépendamment de ses concurrents. En ce qui concerne DuckDuckGo, il possède son propre robot d'indexation mais s'appuie également sur une cinquantaine de sources, dont Wikipedia, Yahoo! Search BOSS ou encore Bing, ce qui en fait un moteur de recherche hybride, basé en grande partie sur le crowdsourcing.

Présentation des résultats

Du côté de la présentation des résultats de recherche, les deux moteurs présentent des différences considérables. Si DuckDuckGo se rapproche plus d'un affichage traditionnel à la Google avec sa page de résultats en liste très épurée, Qwant se démarque très nettement avec sa présentation classée en colonnes et ses résultats organisés en 5 catégories : web, actualités, knowledge graph, social et shopping. L'avantage de ce classement est de permettre d'affiner la recherche de façon plus pointue en pré-sélectionnant le type de résultat. DuckDuckGo a cependant fait le choix ingénieux d'implémenter des raccourcis de recherche nommés !Bang, qui permettent de rechercher directement des résultats sur plus de 100 sites tels que Facebook (!facebook ou !fb + terme de recherche), Amazon (!amazon ou !a + terme de recherche) ou youtube (!yt + terme de recherche). Autre avantage, la Zero Click Infobox affichée en en-tête des recherches et qui propose des résumés thématiques et des sujets connexes pour permettre à l'utilisateur d'obtenir un premier aperçu de l'information qu'il cherche.


Outils annexes

Les gadgets proposés par DuckDuckGo sont légion et vont des outils de conversion aux raccourcis de programmation. Du côté de Qwant, les fondateurs ont opté pour le carnet de notes, un espace personnel vous permettant de regrouper des liens, des textes, des images ou des vidéos, de manière privée ou publique. Côté mobile, les deux moteurs disposent de versions mobiles optimisées.

Ces nouveaux moteurs de recherche possèdent bien sûr leurs forces et leurs faiblesses, et sont encore loin de faire de l'ombre à Google. Néanmoins, dans un paysage où la neutralité et le respect des données confidentielles pourraient devenir de plus en plus anecdotiques, ces petits nouveaux pourraient vite faire des étincelles.

lundi 17 décembre 2012

Sécuriser son compte Facebook c'est possible, grâce à secure.me

On ne compte plus les modifications portées aux paramètres de confidentialité de Facebook depuis sa création, mettant en péril de nombreuses données et la vie privée de ses utilisateurs. Que l’on soit au courant ou non, il est bien souvent difficile de savoir ce qui change pour les utilisateurs et surtout de ce qui advient de leurs données. A l’aube d’un énième changement de paramétrage, découvrez l’outil Secure.me - une application web qui vous aidera à sécuriser votre compte, protéger votre vie privée et à garder le contrôle sur votre vie.


Mario Grobholz et Christian Sigl, tous deux natifs digitaux, sont les fondateurs de Secure.me et ont fait de la protection des données leur combat. Ils partent à l’assaut du géant Facebook, réseau social utile voire incontournable, mais qui peut aussi être à l’origine de bien des déboires si mal utilisé.

Secure.me mode d’emploi

Comme signalé au début de cet article, bien des sites proposent désormais de se connecter via un compte Facebook. Même si Secure.me ne déroge pas à la règle, l’utilisateur peut toutefois s’identifier grâce à une adresse email. Une fois l’identification effective, un tableau de bord personnel s’ouvre et le site propose de scanner plusieurs points :

  • Analyse de la sphère privée : ceci concerne les données que l’utilisateur a décidé de partager (publiquement ou non) - les infos de bases renseignées dans la rubrique “A propos” du profil Facebook
  • Analyse du profil : il s’agit là des publications publiées sur le profil (une fois encore qu’elle soit publiques ou non) - concerne également les publications dans lesquelles l’utilisateur est taggué.
  • Analyse du réseau : un scan de la liste de contacts

Ces trois étapes s’avèrent utiles puisqu’à l’issue du scan, un degré de menaces potentielles est révélé, ainsi qu’une appréciation de l' “atmosphère”  du profil de l'utilisateur. Dans le meilleur des cas, elle sera “positive”.



Sur le tableau de bord figurent également les onglets "Photos" et "Actions" qui recensent les évènements et les photos associés au compte. L’affichage est simple, l’historique remonte jusqu’à la création du compte; cet outil s’avère être le compagnon idéal pour se rafraîchir la mémoire et tomber sur des “dossiers” enfouis certes, mais loin d’être invisibles.

Secure.me se charge de mettre en relief les éventuels posts pouvant nuire à l’image de l’utilisateur. Aucune modification n’est réalisable sur l’application, il faut passer par Facebook pour éditer ou supprimer les menaces.

aperçu du tableau de bord de Secure.me

Autre service proposé par le site, App Advisor est un moteur de recherche qui se charge de scanner la dangerosité d’une Facebook App avant de l’installer.
Il suffit d’entrer dans le champ de recherche le nom de l’application et une page s’ouvre sur différents critères de notation : le comportement général de l’app (et les possibles perturbations qu’elle occasionne), les permissions requises pour utiliser l’app, la note des utilisateurs.

Les +
- même sans être taggué dans une photo, Secure.me vous trouve grâce à un système de reconnaissance faciale inédite
- la possibilité d’activer l’analyse de votre profil Facebook 24h/24
- le bookmark pour Firefox d’App Advisor
- La possibilité de sécuriser le profil d’un mineur

Secure.me est le premier site web proposant une solution gratuite en matière de contrôle des données personnelles. Le marché de la protection des données privées en ligne est en plein essor, résultant de l’inquiétude des internautes, vulnérables car mal informés.

lundi 3 octobre 2011

Facebook : Nos astuces pour rester maitre de ses photos avec la nouvelle version


Facebook, le premier réseau social international, profite de son leadership pour faire évoluer ses paramètres en nous laissant que c’est mieux... alors que c’est pire. Pire, dans la mesure où l’utilisateur ne maîtrise plus les empreintes digitales qu'il laisse sur ce site. Après avoir passé des heures dans les méandres de ce dédale, Justine, notre consultante digitale es réseaux sociaux, vous propose ses astuces pour limiter son exposition sur Facebook et rester maître de son compte.

Suite au fameux “f8” du 22 septembre dernier, conférence dans laquelle le fondateur Mark Zuckerberg fit le bilan des évolutions du réseau social, vous avez pu voir apparaître de nombreux changements. Tellement nombreux qu’il est difficile de s'en sortir au premier coup d’oeil, et fâcheux dans la mesure où cela affecte les paramètres de confidentialité, perturbant ainsi l’activité de votre compte, de vos publications et de votre visibilité.

La confidentialité de vos photos

Concernant les paramètres de confidentialité des photos que vous publiez ou des albums que vous créez, sachez qu’il existe au sein de Facebook une différence entre un album crée et les photos et images que vous partagez sur votre mur de manière ponctuelle.

Explications :

1) La création d’un album

Pour créer un album, il suffit d’aller dans l’onglet “Photos” et de cliquer sur “Télécharger des photos”. Un gestionnaire s’ouvre vous permettant de sélectionner les clichés qui fourniront l’album.
Avant la création de l’album, vous avez la possibilité de cibler l’audience. Si vous êtes adeptes des  “listes” (comprendre : regroupement de vos contacts par degré de proximité “amis proches” - “connaissances”), vous pourrez choisir les listes ou les personnes qui autorisées à voir l’album.


Deux options de tri s’offrent à vous :

  •  “Montrer ce contenu à” : vous sélectionnez des personnes ou listes qui verront l’album
  •  “Ne pas montrer ce contenu à” : vous sélectionnez des personnes ou listes qui ne verront pas l’album


Après la création de l’album, vous avez également la possibilité de modifier les paramètres de confidentialité, pour ce faire, à partir de votre profil, cliquez sur “Photos”, à côté du nom de l’album se trouve une icône vous permettant de choisir votre public.

Pour vérifier que le contenu est accessible ou au contraire pour vous rassurez qu’une personne en particulier ne voit pas l’album, nous vous conseillons de passer par l’option “Aperçu du profil en tant que”, outil utile qui est accessible depuis votre profil (et non pas depuis votre tableau de bord). Il suffit alors de renseigner le nom d’une personne pour voir s’il lui est possible ou non d’accéder à votre album.


2) Le partage d’images ou de photo via votre mur

Souvent, il arrive qu’on partage une image trouvée sur le net, ou encore une vieille photo dénichée sur son disque dur. Pour toutes ces images solitaires, Facebook a créé un album unique qui s’appelle “Photos du mur”. Les paramètres de confidentialité de cet album sont différents des albums classiques. En effet, depuis la récente mise à jour du site, pour contrôler la visibilité de ces photos, il vous faut choisir les paramètres de confidentialité de la photo avant sa publication :


Concernant votre album “Photos du mur” : si vous êtes sur Facebook depuis plus de 6 mois, nous vous conseillons de vérifier une à une les images ou photos présentes dans cet album, car les images uploadées avant la mise à jour sont par défaut “visibles par les amis” (donc l’intégralité de vos contacts).

La même particularité s’applique à l’album “Téléchargements mobiles”. Quand vous uploadez une photo prise à partir de votre mobile et souhaitez la publier sur Facebook, sachez que la version actuelle du logiciel mobile ne permet pas de choisir votre cible. Il vous faut passer par le site web pour choisir vos paramètres. Par défaut, “vos amis” (donc tous vos contacts si vous n’avez pas établi de listes) verront l’image.


Nous nous sommes arrêtées sur la remarque située dans la fenêtre “confidentialité personnalisée” qui dit : “toute personne identifiée et ses amis peuvent également voir cette publication.”
Puisque cette phrase est tout sauf explicite, nous avons creusé pour savoir si en excluant (c’est à dire en plaçant cette personne dans l’option ‘ne pas montrer ce contenu à’) une personne taggée (identifiée sur la photo) avait quand même la possibilité d’accéder à l’image. C’est le cas, le tag prévaut sur l’exclusion.



J’ai publié une photo de Britney Spears sur mon mur, je l’ai identifiée pour disons, me souvenir que c’est bien elle sur la photo, puis dans les paramètres de confidentialité, j’ai décidé de ne pas lui montrer cette image, j’ai donc saisi dans le champ “ne pas montrer à” : Britney Spears.
Résultat, l’image apparaît malgré tout dans son fil d’actualité. Tagger une personne nous oblige donc à partager avec cette personne le contenu.

3) Publier une photo sur le mur d’un contact

Vous avez la possibilité de publier sur le mur d’un contact une photo ou une image, pour autant vous n’êtes pas maître de sa visibilité. En clair, lorsque vous publiez une photo sur le mur d’un contact, ce ne sont pas vos paramètres qui entrent en vigueur mais les siens. Tout dépend des paramètres prédéfinis par votre contact, et ces paramètres se trouvent dans Paramètres de confidentialité > Prise de contact > Modifier les paramètres > Qui peut voir les publications d’autres personnes sur mon mur. Les “autres personnes” c’est vous. Vous ne pouvez donc pas choisir qui verra la photo publiée sur le mur du contact.


4) Les éléments partagés

Récemment, sous vos photos, vous avez pu voir fleurir des “éléments partagés”. Il s’agit d’un duplicata de votre image ou photo qui a été publié sur le mur d’une autre personne, d’un groupe ou envoyé en message privé. De la même façon, vous pouvez partager sur votre mur une photo d’un de vos contacts. Aux boutons “j’aime” et “commenter” s’est greffé un bouton “partager”. Il vous permet de diffuser des images qui ne vous appartiennent pas. Dès que l’on publie une de vos photos, la mention “Afficher un élément partagé” vous permet de savoir quand et par qui la photo a été partagée..


Ainsi, en uploadant des photos sur Facebook, on accepte tacitement qu’elles fassent le tour du site avec pour seule mémoire une mention “Par + nom de l’auteur”. Vous n’avez pas la possibilité de supprimer la photo dupliquée, vous pouvez -via un onglet- signaler la photo à Facebook mais c’est tout. Si vous avez bien bidouillé vos paramètres de compte et que votre compte n’est pas accessible à “tout le monde”, seuls vos contacts pourront partager vos photos.

5) L’identification de vos photos

Facebook dispose d’un outil permettant d’avertir les personnes que l’on juge concernées de leur présence sur une photo ou sur une image. Cet outil, au premier abord, est censé nous faciliter la vie, nous évitant la pénible tâche d’envoyer des photos de famille à tous ses membres. Il suffit d’identifier les personnes pour leur faire parvenir les photos. Utile, certes, mais quid de la vie privé ? La vôtre et surtout celle des autres !

Revenons sur cette remarque : “toute personne identifiée et ses amis peuvent également voir cette publication.”

Cette remarque anodine ne cache malheureusement pas qu’un seul vice; puisqu’on nous glisse discrètement que tous les contacts de la personne pourront voir la photo dans laquelle elle est identifiée, plus clairement VOTRE photo sera visible par SES contacts. Aucun paramètre ne permet à ce jour de modifier l’ouverture aux contacts de cette fameuse personne identifiée.
En revanche, Facebook a afin intégré (Amen!) une sorte de modération qui vous permet d’approuver ou non l’usage de votre nom sur une photo.
Pour procéder : Paramètre de confidentialité > Fonctionnement des identifications > Modifier les paramètres > Examen du profil


Il vous suffit d’activer cette fonction et vous serez alors informé qu’une photo vous représentant a été publiée. Attention, il faut lire entre les lignes : vous approuvez la publication de la photo sur votre page, mais gardez à l'esprit que sur le profil du photographe, elle y figure déjà et très certainement, ses contacts et vos contacts en commun vous ont déjà repéré. Si vous n’êtes pas d’accord quant à la publication d’une photo vous représentant (et à laquelle vous êtes identifié), vous pouvez faire la demande (automatique) auprès du détenteur de la photo. En sélectionnant cette option, l’auteur est informé que vous voulez qu’il supprime la photo mais rien ne l’y oblige.

N’oubliez pas que si vous acceptez d’être identifié sur une photo, vous courez le risque d’apparaître sur Google; et ce même si vous avez décoché l’option d’indexation de votre profil au célèbre moteur de recherche. Cette précieuse option est désactivée par défaut.

Votre profil permet également à vos contacts d’identifier des personnes sur vos photos. Utile si l’on ne se souvient plus des personnes photographiées, mais cette option peut aussi mener à des dérives. Si vous n’êtes pas un fervent utilisateur des identifications et pour éviter qu’on le fasse pour vous, il suffit d’aller dans les paramètres de confidentialité > Fonctionnement des identifications > Modifier les paramètres > Vérification des identifications


Cet écran nous apprend que n’importe qui figurant dans vos contacts peut vous tagger sur une photo, Ainsi, par défaut, votre nom peut se balader sur les photos de personnes qui ne figurent même pas dans votre liste de contacts. Sauf si bien sûr vous avez activé l’examen du profil comme expliqué ci-dessus. Si tel est le cas, quand vous avez été identifié sur une photo, vous recevez une notification vous informant que l’on vous a identifié, à vous de juger si vous maintenez ou non cette identification.

Concrètement, voilà ce qui se passe sur votre profil (après activation de ces options) :


Gardez toujours à l’esprit que l’identification est de rigueur tant que vous ne la retirez pas de vous-même.

Justine P.