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lundi 11 mars 2013

5 extensions Chrome pour les métiers du web

Après vous avoir présenté plusieurs extensions Chrome destinées à vous simplifier la vie ou à vous proposer de nouvelles fonctionnalités telles que Modbot pour optimiser votre expérience de navigation, Viewport Resizer pour tester la responsivité des sites internet ou encore Last Pass pour sauvegarder tous vos mots de passe, le Collectif Digitives vous propose aujourd'hui une nouvelle sélection d'extensions pour Chrome qui devraient plus particulièrement faciliter le travail des professionnels du web.


Webdesign : Whatfont

L'extension Whatfont vous permet d'identifier immédiatement la police employée sur un site internet. Il suffit simplement d'activer l'extension en cliquant sur l'icône, puis de survoler le texte à analyser avec son curseur. En cliquant sur le texte, Whatfont vous fournit alors en plus du nom de la police, sa taille, sa couleur, la hauteur de ligne, ainsi qu'un aperçu de la fonte. Et si vous êtes vraiment séduit par cette police, vous aurez même la possibilité de le clamer au monde entier en le twittant automatiquement depuis l'extension.



Le - : l'icône de Whatfont est entièrement noire, elle est donc difficile à voir sur un thème chrome de couleur sombre.

Installer l'extension Whatfont pour Chrome


Veille et curation : Session Manager

Session manager va devenir l'outil préféré de tous ceux qui aiment accumuler les onglets dans leur navigateur. Pour éviter de les perdre malencontreusement lors d'un plantage de chrome par exemple, vous pourrez désormais les enregistrer grâce à Session Manager. L'extension vous permet de sauvegarder des listes d'onglet, de les nommer et de les rouvrir au besoin. L'avantage par rapport à un simple ajout dans les favoris de votre navigateur, est que d'une part vous pouvez enregistrer tous vos onglets en une seule fois, sans avoir à les bookmarker un par un, mais, de surcroît, l'extension garde en mémoire le nombre de fenêtre ouvertes au moment de l'enregistrement. Ce qui signifie que si vous avez enregistré plusieurs séries d'onglets ouvertes dans des fenêtres différentes, Session Manager les rouvrira exactement de la même manière.



Le - : l'impossibilité de pouvoir visualiser les sites bookmarkés dans chaque session (sans les ouvrir), ou de les éditer pour modifier la liste des pages web enregistrées.

Installer l'extension Session Manager pour Chrome


Développement : PageSpeed Insights

Lors des dernières phases de développement d'un site web, il est important de vérifier la vitesse de chargement des pages. C'est un élément primordial non seulement pour la réussite et l'ergonomie d'un site (un site lent au chargement entraîne un manque de confort pour l'utilisateur), mais aussi pour son référencement. En effet Google prend en compte la rapidité de chargement des pages dans son algorithme, et pénalise les sites trop lourds. Cette extension vous permet donc de mesurer le temps de chargement depuis le panneau "Outils de développement" proposé par Chrome. En plus de vous fournir une note sur 100 indiquant la rapidité de votre site, il vous propose également une liste de suggestions vous permettant d'améliorer cette rapidité de chargement, par niveau de priorité. Des indications très détaillées qui vous donneront la marche à suivre pour optimiser votre site internet.



Installer l'extension PageSpeed Insights pour Chrome


Communication : Gmail Checker


S'il vous arrive souvent de jongler avec plusieurs comptes Google pour les adresses e-mails, Gmail Checker devrait vous simplifier la vie. Plus besoin de vous logger sur deux navigateurs différents ou d'ouvrir vos comptes google en multicompte, cette extension vous permettra d'obtenir directement dans votre barre de tache les notifications d'e-mails de toutes vos boites gmail (les comptes sont vérifiées toutes les minutes par défaut). Vous n'aurez ensuite plus qu'à cliquer pour ouvrir votre compte gmail afin de lire vos nouveaux messages. Un gain de temps pour vous éviter de jongler entre vos onglets ou vos navigateurs pour vérifier si vous avez de nouveaux e-mails !



Le - : Il serait pratique de pouvoir visualiser l'expéditeur et le sujet du mail directement à partir de l'extension au lieu d'avoir à ouvrir sa boite mail, afin de juger de l'importance du message.

Installer l'extension Gmail Checker pour Chrome


Community Management : Facebook for Chrome


Grâce à cette extension, plus besoin de maintenir votre compte facebook ouvert pour recevoir vos notifications ou même pour interagir avec les autres utilisateurs. L'extension affiche automatiquement les notifications, et, lorsque vous cliquez sur l'icône, vous avez accès à votre fil d'actualité, votre profil, vos images et la liste des notifications. Vous pouvez également postez des statuts directement depuis l'extension. Il est même possible de l'ouvrir l'extension dans une pop-up. Et pour ceux qui auraient simplement besoin de recevoir leurs notifications et les nouveaux messages, l'extension Facebook Notifications devraient convenir parfaitement.



Le - : La gestion des pages facebook n'est pas possible depuis cette extension, et la boîte de réception des messages ne fonctionne pas bien.

Installer l'extension Facebook for Chrome

mercredi 20 février 2013

Sunrise, le calendrier incontournable sur iPhone

Nombreux sont ceux qui délaisseront le calendrier natif d'iOs après avoir découvert Sunrise, une application gratuite qui revisite cette fonctionnalité phare en offrant à l'utilisateur une gestion plus complète et efficace de son emploi du temps. Alors qu'elle culmine au top des applications les plus téléchargées quelques heures seulement après son lancement, le collectif Digitives vous offre une visite guidée d'une app au succès déjà tout tracé...


C'est en pointant du doigt le potentiel inexploité du calendrier présent par défaut sur l'iPhone que deux anciens de Foursquare ont imaginé un usage plus moderne de cette fonctionnalité. Leur objectif : proposer un calendrier à l'interface futuriste et garantissant une utilisation simple et intuitive.

Alors que le calendrier présent par défaut sur iOs ne propose qu'une gestion très limitée voire rébarbative de son emploi du temps, la start-up franco-belge Sunrise, créée par le parisien Pierre Valade et le bruxellois Jeremy Le Van a mis au point un calendrier regroupant en un seul et même endroit tous les évènements clés d'une journée.



Pour ce faire, l'application se connecte à  Google Calendar, Facebook ou encore LinkedIn et fusionne l'ensemble des événements qui jalonneront l'emploi du temps. Qu'il s'agisse d'un anniversaire, d'un rendez-vous pro ou d'un concert, Sunrise offre à l'utilisateur un agenda complet au sein d'une interface claire et détaillée.

Les +
  • contrairement au calendrier traditionnel, la partie agenda occupe une plus grande portion de l'interface tout en permettant à l'utilisateur de pouvoir agrandir facilement la partie "calendrier" si besoin est.
  • chaque évènement est accompagné de sa météo
  • l'utilisateur peut consulter in-app la fiche Facebook ou LinkedIn des personnes avec qui il a rendez-vous.
  • Un plan googlemap a été prévu pour localiser rapidement le lieu d'un événement
  • l'application adapte automatiquement l'heure des rendez-vous quel que soit le fuseau horaire
Les - 
  • Le fait que l'utilisateur doive posséder obligatoirement un compte Facebook pour pouvoir s'inscrire.


Gratuite et sans publicités, l'application au design épuré et aux fonctionnalités innovantes a tout pour détrôner l'application native de votre iphone !

lundi 17 décembre 2012

Sécuriser son compte Facebook c'est possible, grâce à secure.me

On ne compte plus les modifications portées aux paramètres de confidentialité de Facebook depuis sa création, mettant en péril de nombreuses données et la vie privée de ses utilisateurs. Que l’on soit au courant ou non, il est bien souvent difficile de savoir ce qui change pour les utilisateurs et surtout de ce qui advient de leurs données. A l’aube d’un énième changement de paramétrage, découvrez l’outil Secure.me - une application web qui vous aidera à sécuriser votre compte, protéger votre vie privée et à garder le contrôle sur votre vie.


Mario Grobholz et Christian Sigl, tous deux natifs digitaux, sont les fondateurs de Secure.me et ont fait de la protection des données leur combat. Ils partent à l’assaut du géant Facebook, réseau social utile voire incontournable, mais qui peut aussi être à l’origine de bien des déboires si mal utilisé.

Secure.me mode d’emploi

Comme signalé au début de cet article, bien des sites proposent désormais de se connecter via un compte Facebook. Même si Secure.me ne déroge pas à la règle, l’utilisateur peut toutefois s’identifier grâce à une adresse email. Une fois l’identification effective, un tableau de bord personnel s’ouvre et le site propose de scanner plusieurs points :

  • Analyse de la sphère privée : ceci concerne les données que l’utilisateur a décidé de partager (publiquement ou non) - les infos de bases renseignées dans la rubrique “A propos” du profil Facebook
  • Analyse du profil : il s’agit là des publications publiées sur le profil (une fois encore qu’elle soit publiques ou non) - concerne également les publications dans lesquelles l’utilisateur est taggué.
  • Analyse du réseau : un scan de la liste de contacts

Ces trois étapes s’avèrent utiles puisqu’à l’issue du scan, un degré de menaces potentielles est révélé, ainsi qu’une appréciation de l' “atmosphère”  du profil de l'utilisateur. Dans le meilleur des cas, elle sera “positive”.



Sur le tableau de bord figurent également les onglets "Photos" et "Actions" qui recensent les évènements et les photos associés au compte. L’affichage est simple, l’historique remonte jusqu’à la création du compte; cet outil s’avère être le compagnon idéal pour se rafraîchir la mémoire et tomber sur des “dossiers” enfouis certes, mais loin d’être invisibles.

Secure.me se charge de mettre en relief les éventuels posts pouvant nuire à l’image de l’utilisateur. Aucune modification n’est réalisable sur l’application, il faut passer par Facebook pour éditer ou supprimer les menaces.

aperçu du tableau de bord de Secure.me

Autre service proposé par le site, App Advisor est un moteur de recherche qui se charge de scanner la dangerosité d’une Facebook App avant de l’installer.
Il suffit d’entrer dans le champ de recherche le nom de l’application et une page s’ouvre sur différents critères de notation : le comportement général de l’app (et les possibles perturbations qu’elle occasionne), les permissions requises pour utiliser l’app, la note des utilisateurs.

Les +
- même sans être taggué dans une photo, Secure.me vous trouve grâce à un système de reconnaissance faciale inédite
- la possibilité d’activer l’analyse de votre profil Facebook 24h/24
- le bookmark pour Firefox d’App Advisor
- La possibilité de sécuriser le profil d’un mineur

Secure.me est le premier site web proposant une solution gratuite en matière de contrôle des données personnelles. Le marché de la protection des données privées en ligne est en plein essor, résultant de l’inquiétude des internautes, vulnérables car mal informés.

mercredi 16 mai 2012

Facebook se lance dans la curation avec les fils d'actualité spécifiques

Facebook ne cesse de se doter de nouvelles fonctionnalités, après le lancement de la timeline,  l'heure est désormais à la curation grâce aux fils d’actualité spécifiques. Visite guidée de ce nouvel outil.


La fonctionnalité “abonnement”, sortie en septembre 2011, avait pour but de suivre certaines personnes ou pages sans forcément être amis avec telle personne ou d’aimer telle page. La différence entre la démarche classique ("add as a friend" et "like") et la fonction abonnement n’était alors pas suffisamment marquée. Facebook emboîte tout simplement le pas à Google + (ajouter aux cercles)  et à Twitter (suivre), deux sites qui désacralisent la démarche de prise de contact.

En effet, les utilisateurs de ces réseaux sociaux se désencombrent de la phase inhérente qu’est la demande en ami. Le leader du social en ligne qu’est Facebook s’empresse de développer cette fonctionnalité afin de donner un aspect plus professionnel à son réseau. C’est ainsi qu’en mars 2012, l’outil abonnement augmente son potentiel grâce aux fils d’actualité spécifiques, ou quand Facebook se lance dans la curation. 

Les listes d’intérêt

Grâce aux listes d’intérêt, Facebook permet à ses utilisateurs de recevoir un suivi des sujets populaires. Chaque liste est spécifique à un sujet particulier (musique, sport, nouvelles technologies, vie politique). Son enjeu principal est de pouvoir suivre l’actualité d’un sujet sans pour autant rejoindre la page.

Ces listes ont pour rôle d’organiser un contenu ciblé. Deux possibilités s’offrent donc à l’utilisateur :
  • s’abonner à une liste publique
  • créer une nouvelle liste : cette option s’apparente à la curation (méthode utilisée pour sélectionner, filtrer, organiser, commenter et partager du contenu)
Pour découvrir les listes les plus populaires ou créer une nouvelle liste, rendez-vous sur la page “Ajouter des intérêts".

Il est également possible de créer une liste en partant d’une page, il suffit alors de cliquer sur “j’aime” et de sélectionner une option.


Les fils d’actualité spécifiques

Ces fils d’actualité spécifiques sont un bon moyen de suivre l’actualité d’un sujet quelconque sans qu’aucune information ne se perde dans les abysses du fil classique.

Les nouveaux fils d’actualités sont générés à partir des listes d’intérêt auxquelles l’utilisateur s’est abonné ou qu’il a crée.

Une fois loggué, l’utilisateur voit ses fils spécifiques sur la page d’accueil, dans le menu latéral gauche, nommés “Intérêts”.



Le principe du fil d’actualité reste le même, l’utilisateur peut désormais naviguer entre le flux de ses amis et ses flux spécifiques qui sont centrés sur un sujet précis. Pour vous faire une idée, voici un aperçu du fil d’actualité dédié au Design :


Confidentialité et partage

Lors de la création d’une nouvelle liste d’intérêt, l’utilisateur aura le choix quant aux paramètres de confidentialité.
  • Uniquement moi : ce paramètre ne permettra pas aux autres utilisateurs de s’abonner à la liste
  • Public : ce paramètre ouvrira l’adhésion à tous les utilisateurs de Facebook
  • Amis et autres listes personnalisables : l'utilisateur peut choisir qui peut voir et s’abonner à sa liste
Ces paramètres peuvent être modifiés par après, en cliquant sur le symbole représentant un cadenas, situé à côté du nom de la liste.

Lorsque l’utilisateur s’abonne à une liste publique, l’information sera visible sur son mur dans les activités récentes. Il est possible de masquer l’information en cliquant sur la croix, elle peut être masquée ponctuellement ou de manière systématique. Une option de partage permet de publier sur le mur une liste pour la partager avec ses contacts, ou l’envoyer directement dans une inbox.

Les -

  • Impossibilité de modifier et de personnaliser le contenu d’une liste publique.
  • Les mises à jour des fils spécifiques apparaissent en doublon dans le fil d’actualité classique, il faut modérer manuellement pour les faire disparaître du fil (“annuler l’abonnement”) pour pouvoir en profiter dans le fil spécifique uniquement.
  •  Aucun moyen d’empêcher la publication sur le mur quand on s’abonne à une liste, sauf après coup

Facebook passe ainsi maître dans l’art d’emprunter les idées des autres, après les listes d’amis personnalisables, le géant bleu s’attaque à la gestion de contenu. Il demeure néanmoins encore beaucoup d’approximations et de limitations propres à ce réseau social. Malgré tout, cet outil s’avère très utile pour suivre de manière ciblée les sujets qui vous tiennent à cœur.

Justine P.

lundi 3 octobre 2011

Facebook : Nos astuces pour rester maitre de ses photos avec la nouvelle version


Facebook, le premier réseau social international, profite de son leadership pour faire évoluer ses paramètres en nous laissant que c’est mieux... alors que c’est pire. Pire, dans la mesure où l’utilisateur ne maîtrise plus les empreintes digitales qu'il laisse sur ce site. Après avoir passé des heures dans les méandres de ce dédale, Justine, notre consultante digitale es réseaux sociaux, vous propose ses astuces pour limiter son exposition sur Facebook et rester maître de son compte.

Suite au fameux “f8” du 22 septembre dernier, conférence dans laquelle le fondateur Mark Zuckerberg fit le bilan des évolutions du réseau social, vous avez pu voir apparaître de nombreux changements. Tellement nombreux qu’il est difficile de s'en sortir au premier coup d’oeil, et fâcheux dans la mesure où cela affecte les paramètres de confidentialité, perturbant ainsi l’activité de votre compte, de vos publications et de votre visibilité.

La confidentialité de vos photos

Concernant les paramètres de confidentialité des photos que vous publiez ou des albums que vous créez, sachez qu’il existe au sein de Facebook une différence entre un album crée et les photos et images que vous partagez sur votre mur de manière ponctuelle.

Explications :

1) La création d’un album

Pour créer un album, il suffit d’aller dans l’onglet “Photos” et de cliquer sur “Télécharger des photos”. Un gestionnaire s’ouvre vous permettant de sélectionner les clichés qui fourniront l’album.
Avant la création de l’album, vous avez la possibilité de cibler l’audience. Si vous êtes adeptes des  “listes” (comprendre : regroupement de vos contacts par degré de proximité “amis proches” - “connaissances”), vous pourrez choisir les listes ou les personnes qui autorisées à voir l’album.


Deux options de tri s’offrent à vous :

  •  “Montrer ce contenu à” : vous sélectionnez des personnes ou listes qui verront l’album
  •  “Ne pas montrer ce contenu à” : vous sélectionnez des personnes ou listes qui ne verront pas l’album


Après la création de l’album, vous avez également la possibilité de modifier les paramètres de confidentialité, pour ce faire, à partir de votre profil, cliquez sur “Photos”, à côté du nom de l’album se trouve une icône vous permettant de choisir votre public.

Pour vérifier que le contenu est accessible ou au contraire pour vous rassurez qu’une personne en particulier ne voit pas l’album, nous vous conseillons de passer par l’option “Aperçu du profil en tant que”, outil utile qui est accessible depuis votre profil (et non pas depuis votre tableau de bord). Il suffit alors de renseigner le nom d’une personne pour voir s’il lui est possible ou non d’accéder à votre album.


2) Le partage d’images ou de photo via votre mur

Souvent, il arrive qu’on partage une image trouvée sur le net, ou encore une vieille photo dénichée sur son disque dur. Pour toutes ces images solitaires, Facebook a créé un album unique qui s’appelle “Photos du mur”. Les paramètres de confidentialité de cet album sont différents des albums classiques. En effet, depuis la récente mise à jour du site, pour contrôler la visibilité de ces photos, il vous faut choisir les paramètres de confidentialité de la photo avant sa publication :


Concernant votre album “Photos du mur” : si vous êtes sur Facebook depuis plus de 6 mois, nous vous conseillons de vérifier une à une les images ou photos présentes dans cet album, car les images uploadées avant la mise à jour sont par défaut “visibles par les amis” (donc l’intégralité de vos contacts).

La même particularité s’applique à l’album “Téléchargements mobiles”. Quand vous uploadez une photo prise à partir de votre mobile et souhaitez la publier sur Facebook, sachez que la version actuelle du logiciel mobile ne permet pas de choisir votre cible. Il vous faut passer par le site web pour choisir vos paramètres. Par défaut, “vos amis” (donc tous vos contacts si vous n’avez pas établi de listes) verront l’image.


Nous nous sommes arrêtées sur la remarque située dans la fenêtre “confidentialité personnalisée” qui dit : “toute personne identifiée et ses amis peuvent également voir cette publication.”
Puisque cette phrase est tout sauf explicite, nous avons creusé pour savoir si en excluant (c’est à dire en plaçant cette personne dans l’option ‘ne pas montrer ce contenu à’) une personne taggée (identifiée sur la photo) avait quand même la possibilité d’accéder à l’image. C’est le cas, le tag prévaut sur l’exclusion.



J’ai publié une photo de Britney Spears sur mon mur, je l’ai identifiée pour disons, me souvenir que c’est bien elle sur la photo, puis dans les paramètres de confidentialité, j’ai décidé de ne pas lui montrer cette image, j’ai donc saisi dans le champ “ne pas montrer à” : Britney Spears.
Résultat, l’image apparaît malgré tout dans son fil d’actualité. Tagger une personne nous oblige donc à partager avec cette personne le contenu.

3) Publier une photo sur le mur d’un contact

Vous avez la possibilité de publier sur le mur d’un contact une photo ou une image, pour autant vous n’êtes pas maître de sa visibilité. En clair, lorsque vous publiez une photo sur le mur d’un contact, ce ne sont pas vos paramètres qui entrent en vigueur mais les siens. Tout dépend des paramètres prédéfinis par votre contact, et ces paramètres se trouvent dans Paramètres de confidentialité > Prise de contact > Modifier les paramètres > Qui peut voir les publications d’autres personnes sur mon mur. Les “autres personnes” c’est vous. Vous ne pouvez donc pas choisir qui verra la photo publiée sur le mur du contact.


4) Les éléments partagés

Récemment, sous vos photos, vous avez pu voir fleurir des “éléments partagés”. Il s’agit d’un duplicata de votre image ou photo qui a été publié sur le mur d’une autre personne, d’un groupe ou envoyé en message privé. De la même façon, vous pouvez partager sur votre mur une photo d’un de vos contacts. Aux boutons “j’aime” et “commenter” s’est greffé un bouton “partager”. Il vous permet de diffuser des images qui ne vous appartiennent pas. Dès que l’on publie une de vos photos, la mention “Afficher un élément partagé” vous permet de savoir quand et par qui la photo a été partagée..


Ainsi, en uploadant des photos sur Facebook, on accepte tacitement qu’elles fassent le tour du site avec pour seule mémoire une mention “Par + nom de l’auteur”. Vous n’avez pas la possibilité de supprimer la photo dupliquée, vous pouvez -via un onglet- signaler la photo à Facebook mais c’est tout. Si vous avez bien bidouillé vos paramètres de compte et que votre compte n’est pas accessible à “tout le monde”, seuls vos contacts pourront partager vos photos.

5) L’identification de vos photos

Facebook dispose d’un outil permettant d’avertir les personnes que l’on juge concernées de leur présence sur une photo ou sur une image. Cet outil, au premier abord, est censé nous faciliter la vie, nous évitant la pénible tâche d’envoyer des photos de famille à tous ses membres. Il suffit d’identifier les personnes pour leur faire parvenir les photos. Utile, certes, mais quid de la vie privé ? La vôtre et surtout celle des autres !

Revenons sur cette remarque : “toute personne identifiée et ses amis peuvent également voir cette publication.”

Cette remarque anodine ne cache malheureusement pas qu’un seul vice; puisqu’on nous glisse discrètement que tous les contacts de la personne pourront voir la photo dans laquelle elle est identifiée, plus clairement VOTRE photo sera visible par SES contacts. Aucun paramètre ne permet à ce jour de modifier l’ouverture aux contacts de cette fameuse personne identifiée.
En revanche, Facebook a afin intégré (Amen!) une sorte de modération qui vous permet d’approuver ou non l’usage de votre nom sur une photo.
Pour procéder : Paramètre de confidentialité > Fonctionnement des identifications > Modifier les paramètres > Examen du profil


Il vous suffit d’activer cette fonction et vous serez alors informé qu’une photo vous représentant a été publiée. Attention, il faut lire entre les lignes : vous approuvez la publication de la photo sur votre page, mais gardez à l'esprit que sur le profil du photographe, elle y figure déjà et très certainement, ses contacts et vos contacts en commun vous ont déjà repéré. Si vous n’êtes pas d’accord quant à la publication d’une photo vous représentant (et à laquelle vous êtes identifié), vous pouvez faire la demande (automatique) auprès du détenteur de la photo. En sélectionnant cette option, l’auteur est informé que vous voulez qu’il supprime la photo mais rien ne l’y oblige.

N’oubliez pas que si vous acceptez d’être identifié sur une photo, vous courez le risque d’apparaître sur Google; et ce même si vous avez décoché l’option d’indexation de votre profil au célèbre moteur de recherche. Cette précieuse option est désactivée par défaut.

Votre profil permet également à vos contacts d’identifier des personnes sur vos photos. Utile si l’on ne se souvient plus des personnes photographiées, mais cette option peut aussi mener à des dérives. Si vous n’êtes pas un fervent utilisateur des identifications et pour éviter qu’on le fasse pour vous, il suffit d’aller dans les paramètres de confidentialité > Fonctionnement des identifications > Modifier les paramètres > Vérification des identifications


Cet écran nous apprend que n’importe qui figurant dans vos contacts peut vous tagger sur une photo, Ainsi, par défaut, votre nom peut se balader sur les photos de personnes qui ne figurent même pas dans votre liste de contacts. Sauf si bien sûr vous avez activé l’examen du profil comme expliqué ci-dessus. Si tel est le cas, quand vous avez été identifié sur une photo, vous recevez une notification vous informant que l’on vous a identifié, à vous de juger si vous maintenez ou non cette identification.

Concrètement, voilà ce qui se passe sur votre profil (après activation de ces options) :


Gardez toujours à l’esprit que l’identification est de rigueur tant que vous ne la retirez pas de vous-même.

Justine P.

lundi 6 juin 2011

Altly, nouvelle alternative à Facebook ?

En décembre dernier, nous vous présentions Diaspora*, l'alternative "éthique" au géant Facebook. Un pari fou que s'étaient lancé 4 étudiants américains tout juste diplômés, déterminés à créer un espace de partage où l'utilisateur serait maître de ses données. Sans même avoir écrit une ligne de code, l'équipe a réussi à réunir suffisamment de fonds pour concrétiser ce projet grâce à une vidéo mise en ligne sur le site Kickstarter, destiné au crowdfunding.


Cependant, un an après le coup d'envoi, Diaspora n'en est qu'à sa version Alpha et ne semble donc pas être encore en mesure d'inquiéter son grand rival.
A l'heure où Diaspora publie son bilan annuel et se concentre sur la traduction de son site vers plus de 51 langues, un nouveau réseau social émerge se réclamant lui aussi, comme l'alternative à Facebook.



Baptisé Altly, le site essuie déjà de vives critiques sur le choix de son nom, jugé difficile à prononcer et peu lisible par les internautes. A défaut de faire l'unanimité sur la dénomination, Altly peut s'appuyer sur la renommée de son fondateur Dimitri Shapiro à qui l'on doit la création de Veoh (plateforme de partage de vidéo) et la participation au développement de Myspace Music.

A l'instar de Diaspora*, Shapiro souhaite cloisonner de manière hermétique les différents types de relations que nous avons avec nos contacts. Il s'agit alors d'éviter le mélange des genres en contrôlant la diffusion de ses contenus grâce à des filtres personnalisables. Une stratégie à l'opposé de celle de Facebook qui a rendu le contrôle de ses données de plus en plus complexe.



En autorisant les amis de nos amis à visualiser nos photos ou messages par défaut, la majeure partie des utilisateurs ne sait plus réellement à quels contacts leur vie privée est exposée.
Le fondateur d'Altly déplore donc la pression continuelle subie par l'utilisateur de Facebook le poussant à partager au plus grand nombre ses contenus et cela à travers une multitude de canaux. Et pour s'assurer que l'internaute touche une audience des plus larges, Facebook se charge de lui trouver de nouvelles connaissances, même des plus lointaines.
En prenant la moyenne de 130 amis par utilisateur, Shapiro explique qu'en conservant les paramètres par défaut mis en place par Facebook l'internaute ne partage plus ses contenus avec 130 contacts mais bien avec 16 900 "amis d'amis".
Shapiro met également en lumière la stratégie mise en place par Facebook pour contrôler nos interactions sur des sites web externes.
De plus en plus de sites web ont désormais recours à la gestion des commentaires par le biais de Facebook's Comments, pour sa mise en place très peu complexe. Seul hic, l'internaute doit obligatoirement être connecté à son compte Facebook pour pouvoir ajouter un commentaire.
Ainsi, quand l'utilisateur commente, le réseau social enregistre le commentaire, l'associe au compte et alerte ses "amis" de ce nouvel ajout.
Facebook bouleverse ainsi la notion de vie privée non plus au sein de son réseau mais sur l'intégralité de la toile.

Que propose Altly ?

Parmi les engagements du réseau social :
  • l'utilisateur a le contrôle total de ses données personnelles et peut les modérer grâce à des paramètres accessibles
  • l'utilisateur décide des contenus hebergés et fixe librement la durée de mise en ligne de ses informations 
  • l'utilisateur reste le seul juge concernant le partage de ses contenus avec autrui
  • l'utilisateur doit pouvoir supprimer ses données de manière irréversible.


Quelle différence entre Diaspora* et Altly ?

Difficile de trouver des disparités entre les deux sites rivaux de Facebook, tous deux pronant une approche plus éthiquedu réseautage. Difficile également de savoir si ces sites réussiront à émerger et à fédérer une communauté suffisamment importante pour pouvoir inquiéter Facebook.
Face au scepticisme exprimé par la majeure partie des internautes à l'égard de son site, Shapiro répond :


What are our alternatives?  If we don’t like what Facebook is doing, what can we do about it? Well, herein lies the problem.  There are NO serious alternatives at this time.  For every Coke there is a Pepsi, for every Ford there is a Chevy, for every PC there is a Mac and for every Facebook there is…. a void!  Facebook has such overwhelming power that practically no one believes that trying to build an alternative is possible.

La présence d'une alternative semble donc imparable, reste à savoir quel site se démarquera du lot.
Réponse dans les prochains mois...

Mélanie G.

mercredi 11 mai 2011

Spam sur les réseaux sociaux, une tendance inquiétante ?

Après avoir envahi nos boîtes aux lettres, nos boîtes mails puis les boîtes de réception de nos téléphones portables, le spam a gagné les réseaux sociaux. Vous l'avez sans doute remarqué, ces derniers mois, les spams se sont fait de plus en plus nombreux sur ces plateformes.




Failles de sécurité et spamming sur Twitter

Les utilisateurs de Twitter se rappellent certainement de cette faille XSS dont avait été victime le site de micro-blogging en septembre dernier. Avec la diffusion massive d'un script particulièrement véroce, se retweetant automatiquement, renvoyant vers un site pornographique ou bloquant carrément votre compte twitter, l'exploitation de cette faille de sécurité avait envahi Twitter à une échelle mondiale en moins d'une journée. Plus récemment, un bot propageant des messages contenant des liens vers le site d'Amazon a sérieusement pollué nos timelines. Cependant, la tendance est tout de même à une nette des spams, notamment grâce à une politique très stricte menée par Twitter, en incitant ses utilisateurs à dénoncer facilement et systématiquement les spams.

Propagation massive de spams sur Facebook

Début mars, nombreux sont nos contacts qui affichaient sur leur profil facebook leur intérêt pour des vidéos aux intitulés raccoleurs. Celles et ceux qui ont été tentés d'aller voir ces vidéos ont eut la mauvaise surprise de voir ces même vidéos rejoindre leur mur, sans les avoir "likées. En effet, le procédé permettant de visualiser ces vidéos n'étaient autres qu'un bouton "like" masqué.
D'après le site 01.net, c'est près de 600 000 utilisateurs de Facebook qui se sont fait avoir.

Autre forme de spam qui a parcouru le réseau au mois d'avril, un code javascript à coller dans votre barre d'URL, censé vous permettre de voir qui consulte votre profil. Encore une arnaque car ce code avait pour effet de créer un événement facebook envoyé à tous vos amis pour promouvoir ce spam.

Le dernier en date sur cette plateforme sociale aurait été découvert lundi. D'après le site All Facebook, ce spam se propagerait par l'interface de chat.

Ce que nous révèle cette augmentation du spam sur les réseaux sociaux, c'est bien sûr leur montée en puissance. Le nombre croissant d'utilisateurs attire évidemment les spammeurs, et sans une politique de lutte très stricte, ce problème risque d'aller en s'aggravant. Nous ne saurions donc que trop vous conseiller de rester prudent dans votre utilisation des réseaux sociaux pour éviter ces spams, mais aussi de sécuriser vos mots de passe pour éviter les piratages.

Stéphanie M.

lundi 28 mars 2011

Nouveau design, nouveau logo pour le collectif Digitives !

Le collectif Digitives est fier de vous présenter sa nouvelle identité graphique et surtout son tout nouveau logo, réalisé par Laurence Bentz, graphiste et illustratrice.




Elle a su retranscrire l'identité du collectif tout en apportant cette touche artistique si particulière qui lui est propre. Nous la remercions encore une fois pour sa gentillesse, son sens de l'écoute et son immense talent. Et pour accueillir comme il se doit son logo, le blog We are digital natives a revêtu son design de printemps, plus léger et plus aéré, en adéquation avec cette nouvelle identité visuelle !

En plus de notre compte Twitter, vous pourrez désormais nous retrouver sur Facebook et vous tenir au courant de nos dernières actualités en exclusivité. Natifs ou migrants digitaux, devenez fans du collectif Digitives sans plus attendre !

mercredi 16 février 2011

Sept clés pour optimiser sa recherche d'emploi grâce à Internet

On le sait tous, trouver un emploi aujourd'hui relève bien souvent de l'exploit, surtout pour les jeunes diplômés. Alors plutôt que de se limiter à une approche "classique" de la recherche d'emploi, il est préférable de mettre à profit tous les outils que nous propose le web. En effet, le "e-recrutement" connaît un fort succès, autant mettre tous les atouts de votre côté. Être visible sur la toile est déjà presque obligatoire dans certaines branches (informatique, communication, marketing...). N'hésitez donc pas à aller plus loin que des actions passives telles qu'une simple inscription sur un site emploi ou job board tel que Monster ou le dépôt de votre curriculum sur une CVthèque, passez à l'offensive et pensez candidature 2.0.



1. Créez votre CV en ligne

Un incontournable. On y retrouve les informations essentielles de votre parcours, votre expérience... Et n'oubliez-pas de le mettre à jour régulièrement ! Attention cependant à ne pas divulguer d'informations trop personnelles, vous ne savez pas qui peut tomber sur votre CV. Exit donc la mention de votre adresse postale ou de votre numéro de portable. Une adresse mail (que vous consultez assidument) est largement suffisante. Les plateformes comme Doyoubuzz (si le nom ne vous fait pas trop peur), vous permettent de créer votre CV en ligne en quelques clics et d'améliorer votre référencement.

Avantages : Contrairement au CV papier, il est interactif. Cela vous permet donc d'ajouter des liens vers vos réalisations, le site d'un ancien employeur, une lettre de recommandation... Le recruteur pourra vérifier directement la véracité de vos dires et la qualité de votre travail. Le CV en ligne vous permet également de vous affranchir du classicisme du CV papier. Soyez graphiquement créatif (mais pas trop quand même) ! Un bel exemple : le cas de Céline, qui, dans sa recherche d'un emploi dans la mode, a eu l'idée de prendre modèle sur le magazine Vogue pour le design de son CV. Même si le résultat clignote un petit peu trop et manque de lisibilité, l'idée est à saluer pour son originalité. Si vous manquez d'inspiration, le web fourmille de ces sites CV et portfolio ingénieux.


2. Utilisez les réseaux sociaux


Quand on pense aux réseaux sociaux dans sa stratégie de recherche d'emploi, on envisage surtout les plateformes professionnelles comme Viadeo ou LinkedIn. Il est évidemment nécessaire de mettre à profit ces deux outils, mais pas seulement. Twitter et Facebook sont aussi deux manières d'envisager sa candidature numérique. Facebook vous permettra notamment de mobiliser facilement votre réseau et d'entrer en contact avec des recruteurs potentiels.



Une nouvelle application, nommée BranchOut, vous permet d'optimiser l'utilisation de votre profil Facebook pour votre recherche d'emploi. En effet, BranchOut vous permet de transférer votre CV sur Facebook (manuellement ou en synchronisant l'application avec votre compte LinkedIn). Elle vous permet également de visualiser facilement où travaillent vos contacts et les contacts de vos contacts, et, de ce fait, d'entrer en liaison directe avec une personne travaillant dans l'entreprise où vous souhaitez postuler. Vous pouvez également demander des recommandations ou consulter des offres d'emplois correspondant à votre profil ou à des critères bien définis.

Pensez également à suivre/devenir fan des entreprises qui vous intéressent. Cela vous permettra non seulement d'approfondir vos connaissances (ce qui est un avantage notable en entretien), mais aussi d'être le premier sur les rangs s'ils diffusent une offre d'emploi par ce biais. Les sites emplois possèdent généralement des fils twitter, comme @amplement_fr, qui vous permettent de suivre en temps réel l'apparition d'annonces et d'être particulièrement réactif.

Avantages : l'instantanéité des réseaux sociaux vous permettra d'être toujours au courant des toutes dernières annonces parues et des toutes dernières news concernant l'entreprise où vous souhaitez postuler.


3. Alimentez votre blog


Si vous possédez des connaissances dans un domaine particulier - et une bonne plume - c'est le moment d'en jouer. Créez du contenu unique, intéressant, améliorez votre référencement, placez-vous en tant que référence incontournable de votre domaine. C'est une stratégie chronophage mais payante pour attirer l'attention sur vous.

Avantages : Le blog vous permet de mettre en avant vos compétences de manière plus approfondie que dans une simple lettre de motivation. Il vous permet également de gagner en visibilité.


4. Soyez actifs (et raisonnables)

Inutile d'inonder les forums de discussions et les réseaux sociaux de commentaires pléonastiques et/ou redondants. Participez intelligemment en fonction de vos savoirs-faire et de vos compétences sans en faire trop, au risque de lasser très rapidement. Une intervention ponctuelle mais pertinente sera toujours plus efficace et plus remarquée.

Avantage : vous démontrez votre professionnalisme et votre degré d'expertise sur un sujet.


5. Surveillez votre réputation numérique


On ne compte malheureusement plus les cas de candidatures rejetées à cause d'une photo un peu tendancieuse postée à votre insu (ou non) sur facebook ou pour un commentaire borderline publié sur un blog au début des années 2000... Alors avant de prendre le risque de voir tous vos efforts anéantis pour une bêtise, contrôler votre e-réputation. Googlez-vous et parcourez attentivement la toile afin de vérifier qu'on n'y trouve aucune information compromettante sur vous (ou sur un homonyme). Contrôlez également vos paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux, et ne partagez pas d'informations personnelles avec n'importe qui (et surtout pas avec des employeurs potentiels).

Avantage : vous maîtrisez votre image et évitez les mauvaises surprises.


6. Soignez votre image


Pour qu'un recruteur puisse facilement vous identifier et vous reconnaître, il est préférable d'adjoindre une photo à vos profils. Il est également recommandé de mettre la même partout où vous apparaissez. Là encore, privilégiez le professionnalisme et la qualité. Elle doit être nette, cadrée sur votre visage, et, de préférence non retouchée. Pas la peine en effet d'appliquer filtres sur filtres dans Photoshop jusqu'à ressembler à un ersatz de Madonna dans un magazine de mode, sauf si bien sûr c'est l'objectif de votre recherche d'emploi. Évitez également d'utiliser une photo trop ancienne et qui ne vous ressemble plus, même si elle vous flatte d'avantage. Rappelons-le, cette photo doit permettre de vous reconnaître. N'hésitez pas à faire appel à un professionnel afin de mettre toutes les chances de votre côté.

Avantages : vous vous montrez sous votre meilleur jour et vous faites bonne impression avant même d'avoir rencontré votre recruteur. Vous lui donnez l'impression de vous connaître un peu mieux et de se familiariser avec votre image.


7. Ce qu'il faut éviter

  • Le CV vidéo. C'est très très rarement réussi. Vous avez certainement beaucoup plus de chance de devenir la risée du net que de décrocher un emploi. Si vous n'en étiez pas encore convaincu, voici un bon exemple :
  • Harceler un employeur ou un recruteur potentiel. Pas la peine de le demander en ami sur facebook, de suivre son fil twitter personnel et de lui envoyer votre CV 3 fois par jour sur Viadeo. Cela risquerait fort de s'avérer contre-productif.

En conclusion : Veillez à la cohérence des informations diffusées sur internet (sans bien sûr se contenter d'un simple copier/coller), pensez à les mettre à jour régulièrement, illustrez vos propos, et, surtout, n'attendez pas d'être en recherche d'emploi pour être visible sur la toile. Créez du contenu de qualité, partagez, mettez en place un réseau solide, faites parler de vous et soignez votre e-réputation !

Stéphanie M.

vendredi 31 décembre 2010

Le web au service de la créativité : l'exemple de Facebook

A l'heure où certains s'inquiètent de voir l'ère numérique prendre le pas sur la création artistique, que l'on se rassure, l'un des plus importants tenants de la communication moderne, à savoir Facebook, œuvre, consciemment ou non, pour le renouveau des arts.


Depuis le début du mois, comme beaucoup ont pu le remarquer grâce aux mises à jour de nos contacts, Facebook propose une nouvelle version de profil des utilisateurs. Véritable nouveauté ou simple dépoussiérage du design de la page, les nouveaux profils ont très certainement gagné en lisibilité (et, au passage, en informations personnelles). En haut de page, on retrouve des éléments de présentation tels que la date de naissance de l'utilisateur, sa situation amoureuse, son lieu de travail, ses études... On y retrouve également un aperçu en miniature des dernières photos dans lesquelles il apparaît.

Cette dernière fonctionnalité du profil a inspiré de nombreux créatifs qui ont détourné ces miniatures de leur fonction première en fractionnant une image puis en uploadant les différentes parties de cette image au bon format. Plusieurs outils, applications et tutoriels sont désormais proposés sur la toile pour vous aider à personnaliser votre profil.

Parmi les plus inspirés, l'artiste Alexandre Oudin, qui semble avoir été le premier à mettre à profit cette nouvelle fonctionnalité.


L'agence Stinson Design est même allée plus loin, en proposant une version très poussée de l'utilisation du nouveau profil Facebook :

 

Malheureusement, cette esthétique mise en scène de profil risque d'être éphémère, car elle sera réduite à néant dès qu'un "ami" ajoutera une photo.

Stéphanie M.