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mercredi 3 juin 2015

3 outils pour optimiser votre utilisation de Chrome

Avec près de 33% de part de marché en France en 2014, Chrome a réussi en seulement quelques années à s'imposer devant Firefox et Internet Explorer, notamment grâce à ses fonctionnalités et ses innovations toujours plus nombreuses et à sa large communauté. Nous avons sélectionné 3 outils pour Chrome qui vous permettront d'optimiser votre utilisation au quotidien du navigateur de Google.

 

Garder des dizaines d’onglets ouverts sans sacrifier sa mémoire vive avec The Great Suspender :


Chrome a beau être le navigateur préféré des français, ce dernier est de plus en plus critiqué. Car même si tout le monde s’accorde sur son efficacité et rapidité d’exécution, il s’avère néanmoins très gourmand en ressources.

Aussi, plus vous gardez d’onglets ouverts au sein du navigateur, plus l’utilisation de votre RAM (mémoire vive) monte en flèche. De ce fait, vous n’échapperez pas au ralentissement notable de votre ordinateur voire dans certains cas au plantage du navigateur.

Grâce à The Great Suspender, nul besoin de dire adieu à vos précieux onglets puisque l’extension vous permet de les mettre en veille après un laps de temps prédéfini.

great_suspender.PNG
Aperçu d’un onglet mis en veille, de nouveau accessible après rafraîchissement de la page

Outre le paramétrage concernant le délai de mise en veille des onglets, il est également possible d’ajouter des sites que vous ne souhaitez pas suspendre à la “whitelist” et de restaurer, exporter ou sauvegarder des sessions passées.

extension_chrome_great_suspender.PNG


Dès lors que la mise en veille est effective, vos onglets restent toutefois visibles au sein de votre navigateur en apparaissant en grisé.

Une extension facile à utiliser, testée et approuvée, à retrouver ici.


Organiser ses onglets en espaces de travail avec Spaces :


Spaces est une extension de Chrome permettant d'organiser des espaces de travail dans le navigateur, en créant des "sessions" d'onglets. Vous évitez ainsi d'avoir une fenêtre encombrée d'une multitude d'onglets ouverts dans lesquels vous ne retrouvez plus rien et qui met 10 minutes à se charger, ou pire encore, le plantage qui vous fait tout perdre. Plus pratique à gérer que des ensembles de bookmarks, il vous est également possible d'importer ou d'exporter des espaces de travail, rendant ainsi le travail collaboratif bien plus facile.

L'outil est très facile à prendre en main : pour créer un nouvel espace de travail, il suffit d'ouvrir une nouvelle fenêtre, de charger les pages que l'on souhaite ajouter à son espace de travail, et de lui donner un nom afin de l'enregistrer en tant que nouvelle session.

Dès qu'un onglet est ouvert dans l'un des espaces de travail, il est automatiquement enregistré dans cet espace, sans intervention supplémentaire de votre part. Par contre, de la même façon, dès lors qu'un onglet est fermé, il est supprimé. Attention donc aux mauvaises manipulations ! Cependant, en cas de fermeture inopinée d'un onglet, il est possible d'aller le récupérer en ouvrant l'interface de gestion. En effet, les liens "récemment fermés" et peuvent être facilement réintégrés dans l'espace de travail.



Au nombre de ses fonctionnalités, on compte également la possibilité de déplacer des onglets d'un espace de travail à un autre, et de créer des raccourcis claviers pour appeler les différentes fonctionnalités de Spaces plus rapidement.

Le petit plus : vous ne retrouvez plus l'un de vos onglets dans votre session ? En cliquant sur le lien depuis le l'interface de gestion de Spaces, vous y accédez directement.
Le petit moins : impossible de supprimer des onglets depuis l'interface de gestion, on ne peut le faire que depuis l'espace de travail concerné.

Couper le son d'un onglet intempestif avec Chrome Flags :


Certains connaissent sans doute Flags, cette page qui regroupe les fonctionnalités expérimentales de Chrome, vous permettant ainsi de les activer et de les désactiver facilement afin de les tester dans votre navigateur. Si la stabilité de ces fonctionnalités n'est bien sûr pas garantie, plusieurs d'entre elles ont été testées en profondeur et présentent peu de risques.

L'une d'entre elles a particulièrement attiré notre attention : enable-tab-audio-muting. Vous l'avez très certainement remarqué, Chrome affiche désormais une petite icône en forme de haut-parleur pour signaler les onglets émettant du son. Une véritable révolution qui a été reçue comme une bénédiction par les utilisateurs de Chrome puisqu'elle permet enfin d'identifier les pages incriminées.

Cette fois-ci, les équipes de Google sont allées plus loin, en proposant une fonctionnalité qui vous permet désormais de couper le son d'un onglet en cliquant sur l'icône haut-parleur. Plus besoin donc de rechercher le player dans la page.



De la même façon, vous pouvez simplement réactiver le son en cliquant sur l'icône.

Pour activer cette fonctionnalité expérimentale, rien de plus simple : il vous suffit de vous rendre à l'adresse suivante : chrome://flags/#enable-tab-audio-muting, et d'activer la "commande d'interface utilisateur pour désactiver l'audio d'un onglet".

mercredi 17 octobre 2012

7 points-clés pour assurer les bases de son référencement

En tant que professionnelles du référencement, nous recevons régulièrement des demandes de la part de particuliers, d'entreprises ou de lecteurs de notre blog sur le sujet. La plupart du temps, ceux-ci ne comprennent pas pourquoi leur site ou leur blog n'arrive pas dans les premiers résultats de Google sur certaines requêtes généralistes et souvent très concurrentielles. Si le référencement est un domaine relativement complexe et qui requiert un travail de longue haleine, il existe cependant des actions de base qui peuvent facilement être mises en place. Ce sont les pierres angulaires d'un bon référencement, qui ne saurait être efficace sans ces bases. Il nous a semblé bon de les rappeler afin d'aider les éditeurs de site internet à poser des bases solides pour leur référencement.


1. Appelez un chat un chat

La première règle, c'est que vous devez parler de vous. Si le concept et l'image que vous souhaitez transmettre par le biais de votre blog ou de votre site vous paraissent clairs, dites-vous que ce n'est pas forcément le cas pour votre lecteur, et encore moins pour les robots des moteurs de recherche. Pensez donc bien à vous présenter : ajouter une page de description à votre site, truffer la présentation de votre blog de termes explicatifs, placer une phrase mentionnant l'objet de votre site en bas de page, etc. Si votre site utilise un système de gestion de contenu(comme Wordpress ou Joomla), il est également fort à parier que celui-ci propose un champ de description destiné aux moteurs de recherche, ne négligez surtout pas de le remplir. De la même façon, soignez les titres de vos pages ou de vos articles afin que l'information la plus importante apparaisse immédiatement aux internautes et aux moteurs.

2. Restez modeste

Listez quelques mots ou expressions clés qui décrivent pertinemment votre site ou votre blog. Ils correspondront aux requêtes principales sur lesquelles vous souhaitez vous placer. Essayez de faire simple, de vous mettre à la place de l'internaute (des outils comme Google Tendances des recherches peuvent vous aider) mais gardez à l'esprit que vous aurez beaucoup de mal à vous placer sur des termes de recherche extrêmement demandés. Ces derniers sont bien souvent occupés par des sites à forte notoriété, installés depuis longtemps. Plutôt que d'atteindre péniblement la page 15 de Google sur une requête utra-concurrentielle, mieux vaut donc apparaître en première page pour une requête plus ciblée sur votre site.

3. Ne placez jamais une information importante dans une image

L'une des plus grandes erreurs serait de placer une information capitale pour votre positionnement dans une image. Le nom de votre entreprise par exemple, notamment dans une image qui s'appelerait logo.jpg. On trouve encore des sites dont les titres ou les pages sont entièrement composées de textes transformés en images. Si la lisibilité est souvent discutable pour un oeil humain (sans parler de l'accessibilité et d'un éventuel affichage sur terminaux mobile), il est absolument impossible qu'un moteur de recherche indexe le texte. Du point de vue du référencement, autant ne rien mettre. Même chose pour les sites en full flash qui sont difficiles à référencer. Pensez donc impérativement à convertir les images en texte, et, dans la mesure du possible, à nommer vos images (ainsi que vos PDFs et vos vidéos) de façon pertinente afin de faciliter la tache des robots indexeurs.

4. Définissez pertinemment vos mots-clés et vos libellés

Inutile d'en mettre beaucoup, on perd tout l'intérêt du mot-clé et ça ne plaît pas à Google qui risque d'y voir une tentative de keyword stuffing. Encore une fois, il s'agit donc d'être pertinent, et de choisir des mots qui définissent et qui décrivent votre contenu. Il n'est pas forcément nécessaire de reprendre des mots contenus dans le texte, mais de définir des grandes lignes dans lesquelles s'inscrivent votre article par exemple.

5. Choisissez votre nom de domaine avec soin

Depuis la fin du mois de septembre, une modification de l'algorithme de Google tend à pénaliser les noms de domaine contenant une grande proportion de mots-clés. Pas d'inquiétude si votre nom de domaine contient un ou deux mots-clés descriptifs de votre activité, mais évitez les noms de domaines qui ne comportent que des mots-clés, de nombreux tirets et qui répondent exactement à une requête. Évitez également les noms de domaines trop longs ou comportant trop de mots, ils risquent d'être moins facilement retenus par les internautes.

6. Optimisez les balises méta de votre site, des images et des liens

Ce n'est pas forcément très "technique", surtout grâce aux systèmes de gestion de contenu qui permettent souvent d'avoir accès très facilement aux méta-données : balise title du site, attributs alt et title et longdesc pour les images et les liens. Ils permettent aux moteurs de recherche d'analyser plus facilement le contenu de vos images, par exemple, et donc de mieux les placer lors d'une requête. Pas la peine encore une fois de surcharger les balises, 3 ou 4 mots-clés suffisent.

7. Incitez les internautes à recevoir et à partager vos contenus

Ajoutez un flux RSS, un champ d'abonnement à votre newsletter, ou encore des boutons de partage sur les réseaux sociaux. Cela aidera vos visiteurs à obtenir automatiquement votre contenu, et les incitera à les repartager sur les réseaux sociaux et donc à augmenter leur portée, ce qui est un levier très important du référencement.


Enfin, pensez à suivre régulièrement votre référencement, mais sans en faire non plus une obsession. Le positionnement d'un site ou d'un blog prend du temps, et mieux vaut ne pas se précipiter (ça fait généralement peur à Google). N'oubliez pas de vous déconnecter de votre compte Google et de passer en navigation privée pour ne pas être "pollué" par vos propres résultats de recherche. Et si vous avant encore des questions sur la façon d'améliorer le référencement de votre site, vous savez où nous trouver !

Stéphanie M.

lundi 16 juillet 2012

Optimisation de contenu pour le référencement : les PDFs

Nous vous parlions la semaine dernière de l'optimisation des images de votre site internet, et de leur utilité tant sur le plan du référencement, de accessibilité que de l'ergonomie. Nous allons voir aujourd'hui comment optimiser les PDFs afin d'en faire des points d'entrée efficaces sur votre site internet, et de maximiser leur portée.


Optimisez le contenu pour le référencement

Travaillez le contenu textuel du PDF en y insérant des mot-clés, comme on le ferait pour un article ou un page web, renseignez les attributs alt de vos images (et légendez-les) ainsi que ceux des ancres des liens, ce sont autant de points d'entrée depuis les résultats de recherche. Structurez le texte à l'aide de titres, en prenant soin d'utiliser ceux proposés par votre éditeur de texte (Titre 1, Titre 2, etc.), et qui équivalent aux H1, H2, H3 du code html.

La première page de votre document PDF est la plus importante, pour le référencement comme pour le lecteur. Apportez donc à celle-ci le plus d'attention possible. Evitez d'y placer une table des matières, et préférez plutôt un résumé du contenu de votre document. En y plaçant judicieusement les mot-clés les plus importants de votre contenu, vous vous assurerez une indexation efficace. Ce résumé permettra également à vos lecteurs d'appréhender rapidement le contenu de votre document.

Pensez à placer un lien de retour vers votre site internet afin d'inciter les visiteurs qui accéderont directement au PDF depuis les résultats de recherche, ou ceux qui le consultent sur les médias sociaux, ou qui l'ont reçu par mail, à poursuivre leur navigation sur votre site.

Ne négligez pas le paratexte

Les entêtes et bas de page sont également indexés, n'y mettez pas d'informations génériques, mais plutôt des données pertinentes concernant son contenu.

Choisissez un nom de fichier explicite et riche en mot-clés

Puisqu'il va apparaitre dans l'URL, pensez à nommer votre fichier de façon pertinente et lisible. Préférez un nom concis comprenant des mot-clés séparés par des tirets.

Donnez un titre à votre PDF

Renseignez le titre "Title" dans les propriétés du document (c'est lui qui sera affiché dans les résultats de recherche), son auteur, ainsi que son sujet. Les mot-clés, par contre, équivalents des meta-keywords des pages web, ont de grandes chances de ne pas être pris en compte par les moteurs de recherche.

Pour accéder à ces propriétés, ouvrez votre document PDF, rendez-vous dans Fichier, puis dans Propriétés :


Si vous souhaitez copyrighter votre PDF, pensez à le mentionner dans les meta-données.

Trouvez le bon compromis qualité / poids

Evitez les fichiers trop lourds qui seraient pénalisés : n'insérez pas trop d'images, diminuez leur résolution pour obtenir le meilleur compromis poids/qualité. Au moment d'enregistrer votre PDF, choisissez dans les préférences la qualité de conversion la plus adaptée pour obtenir un résultat qualitatif et léger. Le format conseillé par Acrobat pour le web, par exemple, est le format "Taille de fichier minimale". N'hésitez pas à faire des tests pour trouver le format qui vous parait le plus adapté à votre cas.


Veillez à l'accessibilité de votre PDF

Activez l'accessibilité pour optimiser la lecture par les logiciels de lecture d'écrans. Cette fonctionnalité permettra également d'adapter la structure du document à l'écran d'un terminal mobile (Pour en savoir plus sur les fonctionnalités d'accessibilité d'Acrobat, rendez-vous sur le site d'Adobe).

Enregistrer votre PDF au format texte

Évitez d'avoir du texte vectorisé ou remplacé par une image au format bitmap : cela alourdit le pdf (images supplémentaires), et l'image ainsi générée à la place du texte serait mauvaise pour le référencement, d'autant plus s'il s'agit de titres. Pour se faire, décocher l'option de conversion du texte en bitmap, ou incluez la police au sein du PDF : rendez-vous dans les préférences de l'outil de création de PDF de votre fichier texte, puis dans les paramètres avancés ; cochez la case "Incorporez toutes les polices".



Optimisez le référencement de la page contenant le PDF

Pour finir, pensez à introduire votre document PDF à l'aide d'un texte pertinent sur son contenu, et riche en mot-clés. Le ou les liens pointant vers le fichier PDF doivent être signifiants, provenir si possible d'une page déjà indexée par les moteurs et de recherche, et leur attribut alt doit être correctement renseigné.

Stéphanie M.

mercredi 11 juillet 2012

Référencement, accessibilité et ergonomie : 10 actions pour optimiser les images de votre site internet

Illustrer son site internet ou son blog à l'aide d'images est aujourd'hui presque indispensable. Pourtant, cela peut vite se retourner contre vous si les images que vous uploadez sur votre site ne sont pas ou mal optimisées pour le web.

Les risques :
  • surcharger votre espace de stockage
  • dégrader le temps de chargement de vos pages
  • ne pas profiter du trafic que peut vous apporter la recherche d'images
  • limiter ou empêcher l'affichage de votre site sur terminaux mobiles

Voici donc quelques conseils à mettre en œuvre pour optimiser l'utilisation de vos images à chaque étape.


Utiliser un format compatible avec le web

Certains formats sont plus lourds que d'autres, et moins adaptés au web. Veillez donc à employer uniquement ces extensions compatibles avec le web : jpeg, png ou gif dans le cas d'illustrations contenant un nombre limité de couleurs (un logo par exemple). Pour en savoir plus sur les formats d'images, consultez cet article consacré à l'optimisation des images pour le web.

Optimiser la taille des images

Pour éviter de ralentir inutilement le chargement de vos pages, pensez à retailler au préalable vos illustrations aux dimensions nécessaires, et à supprimer l'excès d'espace blanc (à remplacer par des marges en CSS). Cette action préalable aura le double avantage d'épargner de l'espace de stockage et de préserver la qualité de l'image. En effet, les images redimensionnées par le navigateur seront de moins bonnes qualités que si elles ont été retaillées par un logiciel de retouche.

Définissez également la hauteur et la largeur de cette image dans le code source dans le but de permettre au navigateur de commencer à afficher le contenu avant même que les visuels ne soient complètement chargés. Le fait d'indiquer ces dimensions permet donc d’accélérer le temps de chargement de la page. Un bon point pour vos visiteurs et pour Google !

Préserver leur qualité

Rien de plus frustrant que de retrouver une image floue ou pixelisée sur un site internet. Cela peut nuire grandement au professionnalisme de vos articles, même si ces derniers sont bien rédigés. Tout est question de compromis entre la lourdeur de l'image et son rendu et il n'est pas conseillé de privilégier l'un au détriment de l'autre. De plus, lors d'une recherche sur Google Images, l'internaute aura plus tendance à cliquer sur une belle image, vous fournissant ainsi un point d'entrée supplémentaire sur votre site.

Ne pas intégrer pas de texte dans les images

Il est aujourd'hui impensable d'utiliser une image à la place d'un texte, notamment lorsqu'il s'agit de titres. Vous y perdriez énormément en termes de visibilité et de référencement. Si vous souhaitez afficher du texte dans une police particulière, c'est aujourd'hui possible grâce aux nouvelles propriétés de CSS et aux Google fonts par exemple, plus besoin donc de recourir à ce type de procédés.

Contextualiser les visuels

Afin de garder une certaine cohérence entre les contenus textuel et visuels de votre page, utilisez des photos ou des illustrations en rapport avec votre texte. Hors de question d'employer une image sans aucun rapport avec l'article qu'il accompagne, vous transmettriez ainsi un signal confus, à la fois pour vos visiteurs et pour les moteurs de recherche.

Donner un nom pertinent à l'image

Cette action possède un double avantage : celui de vous permettre de vous y retrouver plus facilement dans votre bibliothèque de médias (surtout si celle-ci a préalablement été structurée à l'aide de sous-dossiers), mais surtout de renseigner les moteurs de recherche sur le contenu de cette image. Dans l'idéal, utilisez des mots clés descriptifs, séparés à l'aide de traits d'union (-) de préférence, ou d'underscores (_). Ne collez pas les mots les uns aux autres, les moteurs de recherches ont plus de mal à les déchiffrer. Enfin, si le moteur de recherche ne trouve aucun texte descriptif associé à l'image, c'est bien le nom de fichier qui sera utilisé en tant qu'aperçu pour les internautes.

Renseigner les attributs alt, title et longdesc pour le référencement et l'accessibilité

Cet attribut est particulièrement utilisé pour le référencement, puisque c'est lui qui va fournir à Google les informations nécessaires pour qu'il détermine quelles sont les images pertinentes à afficher lors d'une requête. Renseignez donc votre attribut alt à l'aide de 3 ou 4 mot-clés importants, ainsi que Google le préconise. Inutile de multipliez les mots-clés (plus d'une dizaine), votre site pourrait être considéré comme du spam.

Gardez aussi à l'esprit que les personnes souffrant d'un handicap visuel et utilisant un lecteur d'écran n'auront à leur disposition que l'information contenue dans cet attribut. Optimisez-le afin de leur permettre de comprendre le contenu de l'image.

Pour optimiser vos attributs alt, consultez cette vidéo de Matt Cutts :



Dans le cas où l'image que vous présentez sur votre site est significative et contient des informations primordiales, et dont la description sera supérieure à 10 mots, il peut être utile d'avoir recours à l'attribut longdesc. Cet attribut permet de créer un lien vers cette description, afin d'indiquer, aux lecteurs d'écran par exemple, où la récupérer.

Enfin, l'attribut Title permet quant à lui d'apporter une information supplémentaire à l'internaute : c'est ce message qui apparaît dans l'infobulle, lorsqu'il positionne son curseur sur la photo, ou qui sera lu par le logiciel d'un utilisateur malvoyant.

Utiliser les sitemaps pour images

Les sitemaps pour images permettent de fournir au moteur de recherche des informations supplémentaires concernant les images proposées sur votre site ou votre blog. Cela vous permettra d'indiquer à Google quelles sont les images les plus importantes, pour qu'il les mette en avant, ou encore celles qu'il n'est pas nécessaire d'indexer (des images génériques, souvent répétées, qui n'apportent aucune information essentielle par rapport au contenu de votre site). Il suffit dans ce cas de ne pas répertorier ces images dans votre sitemap. Grâce à elle, vous pourrez répertorier jusqu'à 1000 images par page, en indiquant pour chacune d'entre elles, à l'aide de balises, des informations supplémentaires telles que la légende de l'image ou son emplacement géographique. Une donnée fort utile quand on sait que les résultats de recherche sont toujours plus localisés.

Adapter automatiquement leur taille au format de l'écran de l'internaute

Le design responsif est en passe de devenir un véritable standard. Idéal pour rendre votre site consultable et ergonomique sur n'importe quel terminal, il implique non seulement d'adapter le design, mais aussi les tailles des images, à n'importe quel format d'écran. Il s'agit toujours d'un point technique délicat, dont nous vous parlerons plus en détail dans un prochain article.

Ne pas abuser des images

Enfin, s'il est indispensable d'illustrer son site internet ou son blog pour le rendre plus attractif, évitez cependant de multiplier à outrance leur utilisation. Cela alourdit les pages, ralentit votre site et énerve l'internaute qui aura l'impression que l'information est délayée de manière artificielle. De même, si vous souhaitez réutiliser une image, ne la ré-uploadez pas sur votre site, mais réutilisez-la depuis votre bibliothèque de médias.

Stéphanie M.