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mercredi 29 mai 2013

4 outils en ligne gratuits pour le SEO

Pour effectuer un suivi de référencement efficace lorsque l'on suit plusieurs sites, il n'est pas toujours facile de trouver l'outil idéal. En effet, si la vérification manuelle est envisageable lorsque l'on veut étudier le positionnement d'un seul site, elle reste tout de même fastidieuse (surtout s'il ne se positionne pas dans les premières pages de Google), et devient carrément rébarbative lorsqu'il s'agit d'étudier plusieurs urls et un ensemble de mots-clés. D'un autre côté, l'utilisation d'un logiciel dédié, gratuit ou payant, n'est pas forcément justifiée quand on ne gère le référencement que de quelques sites, ou si l'on travaille de manière collaborative, ou sur des terminaux différents. Une voie intermédiaire pourrait donc être celle des outils en ligne, extensions ou plateformes, qui faciliteront vos suivis de référencement. Passage en revue de quatre de ces outils :

Pour suivre votre positionnement et vérifier vos balises meta : les extensions chrome SEO SERP Workbench et META SEO inspector


SEO SERP Workbench


Cette extension vous permet de tester le positionnement de vos sites et de ceux de la concurrence, sur une sélection de mots-clés. L'organisation par projet vous permet d'enregistrer des ensembles de sites et de mots-clés à tester. Les résultats, présentés sous forme de tableaux ou de graphiques, vous donnent le rang du positionnement, ainsi que le nombre d’occurrences de l'url dans les résultats de recherche. Ils permettent ainsi d'étudier l'évolution du référencement dans le temps, et peuvent être exportés pour illustrer vos rapports. Les différentes déclinaisons linguistiques de Google sont proposées, mais c'est, du moins pour le moment, le seul moteur de recherche proposé.


META SEO inspector


Proposée par le même développeur, cette petite extension propose une info-box affichant les informations présentes sur la page : balise title et meta-description (avec le nombre de caractères employés), micro-formats, urls canoniques, informations à destination des robots, liens en no-follow, etc. Pratique pour vérifier que vous n'avez rien oublié dans le référencement de vos pages, ou bien pour voir si vos balises sont trop courtes ou trop longues, l'extension vous permet aussi d'étudier les méta-infos de sites bien référencés. Les informations obtenues grâce à l'extension peuvent même être affichées en version imprimable. D'autres liens sont également proposés pour accéder au whois du site, à la vérification Google Safe Browsing, etc. Seul bémol, il peut être laborieux de faire le tour de toutes les pages d'un site, et un aperçu global aurait été un plus non négligeable.


Pour aller plus loin dans l'analyse de votre site : les outils en ligne SEORCH et WebRankPage


SEORCH 



Cet outil très complet propose d'analyser un nombre important de facteurs très utiles pour le bon positionnement d'un site : longueur et pertinence de la balise title et de la meta-description, quantité de texte (le minimum conseillé étant de 400 mots pour un référencement optimal), maillage et liens externes, backlinks, partages sur les réseaux sociaux, analyse sémantique des mots-clés, balises alt, titres, etc. L'outil vous dispense également ses conseils pour un meilleur référencement, vous indique l'âge du nom de domaine, la date de la dernière modification de la page d'accueil, le poids du code, la rapidité de chargement, et bien d'autres éléments pris en compte pour calculer le positionnement de votre site. Le plus : en indiquant un mot-clé particulier au moment de la soumission de l'url, SEORCH étudie son utilisation au sein du site. Cela vous permet de vérifier qu'il est employé de manière stratégique (présence dans les balises méta, positionnement dans le texte, densité).


WebRankPage


Ce service attribue une note à votre site, et vous propose des conseils pour améliorer son positionnement. Les différents critères entrant en compte dans l'attribution de cette note sont ensuite détaillés et classés selon leur degré d'importance. Dans la partie "analyse basique", vous retrouverez par exemple le page rank de votre site, vos balises meta, la vitesse de chargement du site, l'analyse de l'url, etc. On trouve ensuite une analyse du code html, qui détaille l'utilisation des balises de titre, la proportion de texte, l'emploi des mots-clés, la validité W3C, etc. L'outil propose également une analyse orientée vers les réseaux sociaux, le linking et l'analyse démographique des visiteurs. Le service WebrankPage est proposée en version beta gratuite pour le moment, avec deux analyses par jour.

lundi 18 juin 2012

Télétravail, management à distance et travail nomade, les modes de travail de demain ?

Travailler chez soi quelques heures par semaine ou en permanence, se regrouper dans des centres de télétravail aménagés, les possibilités sont aujourd'hui multiples, et adaptées aux envies et aux besoins de ceux qui souhaitent tenter l'aventure du télétravail. Beaucoup de métiers, notamment dans l'informatique et les télécoms, ne nécessitent plus désormais qu'une connexion internet et un terminal, et la génération des Digital Natives, qui arrive sur le marché du travail, ne devrait que renforcer cette tendance. Gain de temps, avantages écologiques et sécuritaires grâce à la réduction des trajets en voiture, salariés moins stressés et plus efficaces, le télétravail offre de nombreux avantages mais nécessite une organisation dans l'entreprise différente et plus rationalisée.

Télétravail vu par Laurence Bentz pour Digitives (Tous droits réservés)

Grâce à un accès facilité à Internet, aux ordinateurs portables et aux smartphones, travailler à distance devient bien plus facile, et séduit de plus en plus de salariés et d'entreprises. Si le télétravail est une pratique assez répandue dans plusieurs pays, et notamment en Scandinavie et aux États-Unis, c'est une idée qui commence à peine à faire son chemin en France. Petit à petit, certaines entreprises et organismes s'engagent en faveur de ce mode de travail atypique. Le télétravail a d'ailleurs fait son entrée dans le code du Travail il y a quelques semaines. Un moyen d'encadrer cette pratique et d'éviter les abus : il est notamment impossible de "forcer" un salarié à travailler à distance s'il ne le souhaite pas, et dès lors que ce dernier souhaite interrompre le télétravail, il est prioritaire pour retrouver un poste. Cette loi précise également que tous les coûts liés à la pratique du télétravail sont à la charge de l'employeur. Enfin, tout comme dans le cadre d'un travail "classique", les plages horaires où le salarié peut être contacté sont fixés en concertation avec celui-ci.

En ce qui concerne le statut du télétravailleur, le choix est large. Celui-ci peut en effet être salarié de son entreprise, mais aussi auto-entrepreneur, en entreprise individuelle ou en portage salarial. Tout dépend de sa façon de travailler et de ses envies.

Objectif : améliorer les conditions de travail des salariés


Dans de nombreuses régions, et notamment aux abords de la capitale, se rendre sur son lieu de travail peut très vite virer au cauchemar : longs trajets, embouteillages, grèves, les salariés passent un temps non négligeable dans les transports, une source de fatigue et de stress qui nuit grandement à leur vie sociale et familiale. L'union départementale des associations familiales de l'Oise a bien compris cette problématique, et a récemment présenté un projet de centres familiaux de télétravail. L'idée : fournir un cadre de travail proche du lieu de vie, mais en conservant des conditions de travail identiques à celles dont bénéficie le salarié dans son entreprise. On parle dans ce cas de travail dans un tiers-lieu. Ces espaces de coworking, regroupant une vingtaine de salariés provenant d'entreprises différentes, disposent ainsi d'un environnement de travail professionnel, et évitent l'isolement souvent inhérent au télétravail. Enfin, pour éviter la dégradation du lien entre l'employé et son entreprise, il est prévu que ce dernier y retourne au moins un jour par semaine.

Plusieurs grandes entreprises françaises ont elles aussi fait le choix de favoriser le développement du télétravail pour ses salariés qui le souhaitent. Renault fait d'ailleurs figure de pionnier en la matière puisque l'entreprise a signé un accord de télétravail en 2007. Aujourd'hui plus de 1000 salariés de l'entreprise travaillent à domicile, et presque tous les métiers de l'entreprise sont désormais susceptibles d'être réalisés en télétravail.

Miser sur les outils collaboratifs


Intranets et extranets, réseaux sociaux d'entreprise, logiciels de suivi de projet ou encore e-learning, de très nombreux outils permettent aujourd'hui de s'organiser et de maintenir le lien entre le télétravailleur et l'entreprise.

On pense bien sûr à Skype, ce logiciel de téléphonie IP est très utile pour maintenir la communication entre l'entreprise et les télétravailleurs. Ses fonctionnalités de conférences téléphoniques et de tchat permettent de lever la barrière de la distance.

Si les échanges par mail sont incontournables, pour éviter de surcharger les boîtes mail, les outils collaboratifs hébergés tels que ceux que proposent Google (Documents, Agenda) sont idéals pour travailler à plusieurs sur un même projet. Le partage de listes de tâches par le biais d'outils comme Evernote peut aussi s'avérer très pratique. Les ressources proposées par le cloud computing (Dropbox ou Google Drive) sont aussi extrêmement utiles pour l'échange de données. Pensez enfin aux versions "portables" de certains logiciels, exécutables sur n'importe quel ordinateur depuis une simple clé USB.

Gérer son entreprise à distance


Le télétravail n'est bien sûr pas réservé aux employés. Cadres, managers et même patrons peuvent eux aussi faire le choix du travail à domicile. C'est le choix qu'a fait Jean-Baptiste Descroix-Vernier, PDG et fondateur de Rentabiliweb. Dans un entretien accordé à L'Express, ce dernier explique que sa disponibilité auprès de ses équipes est bien plus importante de cette façon. Il réunit ses salariés pour une réunion sur Skype une fois par mois, offrant ainsi une proximité bénéfique à la communication interne de l'entreprise. Hyperconnecté et organisé, ce dirigeant est un adepte fervent des nouvelles technologies, des applications mobiles et du cloud computing. L'idéal pour ce travailleur nomade qui doit pouvoir accès à ses dossiers quel que soit l'endroit où il se trouve.

Le travail à distance serait donc en train de trouver sa place dans le paysage du travail français, incité en cela par la génération Y qui serait même prête à être moins payée en contrepartie d'un emploi en télétravail.

Infographie Wrike sur le travail à distance

Grâce aux outils de communication actuels, il permet même le travail collaboratif et des échanges constants entre les différents partis. Malheureusement, le télétravail a encore mauvaise presse auprès de certaines entreprises et de leurs managers, et les inconvénients (isolement, abus) persistent. Il est donc important de veiller à certains points :
  • Accompagner le salarié dans la préparation et la concrétisation de son projet de télétravail pour que la transition se passe le mieux possible. 
  • Favoriser la communication et ne pas rompre le lien entre le télétravailleur et son entreprise
  • Valoriser le travail à distance en temps de mode de travail à part entière.
  • Organiser le temps de travail de manière efficace.

Et pour en savoir plus sur le télétravail, n'hésitez pas à consulter le Guide du Télétravail proposé par Ze Village.

Stéphanie M.

mercredi 15 février 2012

20 outils pour aider les jeunes développeurs à créer leur site internet

Il n'est pas toujours facile quand on débute dans la création de sites internet de trouver les outils et les services qui nous permettent de gagner du temps et de travailler plus efficacement. Nous avons sélectionné 20 utilitaires pour aider les jeunes professionnels du web.



Poser les bases de son projet :

  • Choisir son CMS :
Il est aujourd'hui de plus en plus fréquent d'avoir recours à un CMS pour créer son site internet. Plus pratique et mieux conçu, c'est souvent une solution de premier plan pour créer un site solide et esthétique. Il existe une multitude de CMS, le choix du logiciel idéal pour votre projet n'est donc pas des plus aisé. Pour vous venir en aide, vous pouvez notamment vous référer à cette infographie sur les trois principaux CMS opensource ou consulter le livre blanc des 200 questions pour choisir un CMS.

  • Créer sa charte graphique :
Nous vous avons déjà présenté l'outil Kuler, proposé par Adobe. C'est l'un des meilleurs utilitaires pour vous aider dans la création de la charte graphique de votre site. Grâce à lui vous pourrez créer des harmonies graphiques élégantes à partir de votre logo ou d'une photo, ou bien puiser l'inspiration auprès des membres de la communauté.



Créer une maquette :

  • Composer une grille :
Un site donne toujours une impression plus professionnelle quand son design est structuré sous forme de grille. Pour vous aider à créer la grille qui correspond le mieux aux besoins de votre site, Modular Grid est l'outil qu'il vous faut. Il vous suffit d'indiquer quelques paramètres de votre grille (largeur du site, nombre de colonnes, largeur de la gouttière, etc.) pour que ce site génère pour vous un modèle correspondant parfaitement à vos attentes. Il ne vous reste plus qu'à le télécharger dans le format de votre choix. Une extension est également disponible pour créer votre grille directement dans Photoshop.

  • Prévoir ses espaces publicitaires 
Quand on souhaite monnayer son site internet, il est primordial de prendre en compte la taille et l'emplacement des encarts publicitaires dès les premières étapes de la conception de son site, afin de s'éviter toute mauvaise surprise. En effet, les publicités sur le web répondent à des normes strictes. Pour connaître les formats standards des encarts, vous pouvez consulter l'aide de Google pour les formats de publicités Adsense, ou encore les recommandations de l'IAB sur les formats publicitaires classiques.

  • Choisir ses icônes 
Si vous n'êtes pas un pro du webdesign, la création d'icônes personnalisées pour votre site risque de poser problème. Heureusement, il existe de nombreux sites qui proposent des packs d’icônes gratuits, tels que la PNG Factory, ou encore le site Icon Finder, une véritable mine d'or. Attention cependant à bien choisir le type de licence correspondant à votre projet.

  • Trouver la police qui correspond à votre projet :
La recherche de la typographie idéale est une quête de longue haleine. Pour vous aider dans vos recherches, il existe de nombreux sites proposant des polices gratuites. Parmi ceux-ci, Dafont et son catalogue de plus de 12 000 typos s'impose comme l'une des références en la matière. Vérifiez bien là aussi quelles sont les conditions d'utilisation de votre police.


Développer son site :

  • Coder :

Plus convivial que le simple bloc-note, l'utilitaire Notepad ++, grâce à ses nombreuses options de coloration syntaxique, d'indentation ou de recherche vous permettra de créer ou de modifier votre code plus facilement.

  • Créer ses feuilles de style :
Primer CSS se charge de générer automatiquement votre css à partir du code HTML que vous lui avez indiqué. Vous récupérez ainsi un squelette vide avec vos classes et vos attributs, et il ne vous restera plus qu'à les décrire.

  • Débuter en HTML5 :
Grâce à cet aide-mémoire des tags HTML5, le nouveau et très prometteur standard du web n'aura plus de secrets pour vous. L'infographie propose également un très utile récapitulatif de l'état de compatibilité des navigateurs avec le HTML 5.

  • Innover grâce à la CSS3 :
Envie d'ajouter un dégradé, des bordures arrondies ou encore cette jolie police que vous avez trouvé sur Dafont à votre site ? Exit les images, grâce à la CSS 3 vous gagnez en accessibilité et en référencement et le CSS3 Generator vous permettra de créer le code correspondant à vos envies.

  • Préparer ses emplacements textuels :
Pour ne pas perdre de temps dans le développement de votre site en attendant d'avoir les textes définitifs de vos pages, vous pouvez utiliser du texte de remplissage tel que le fameux lorem ispum ou, pour une utilisation plus avancée, le html ipsum qui vous fournira tout le code nécessaire au type de texte qu'il vous faut.

  • Utiliser des images de remplissages :
Si vos photos ou vos illustrations ne sont pas encore prêtes mais que vous souhaitez tout de même préparer vos pages, pourquoi ne pas faire appel au service Placehold.it ? Il vous suffit de choisir la taille de votre image, sa couleur ou encore un texte d'accompagnement, et de récupérer le code généré pour le placer sur votre site.

  • Générer ses mentions légales :
Étape peu attrayante mais pourtant indispensable dans la création d'un site internet, vos mentions légales peuvent être facilement générées grâce aux modèles fournis par le site de la CNIL. Juste quelques cases à cocher et il ne vous restera plus qu'à les personnaliser.


Tester et débugger :

  • Tester la compatibilité sur les navigateurs...
Le service Adobe Browser Lab vous aidera à tester la compatibilité de votre site avec tout type de navigateurs, des plus anciens aux plus récents. Le meilleur moyen de vérifier comment votre site sera perçu par les internautes. Attention, ce service deviendra payant à compter du mois d'avril 2012.

  • … et sur les terminaux mobiles :
De plus en plus d'internautes consultent aujourd'hui le web depuis leur téléphone portable, leur tablette et bientôt par le biais de leur télévision connectée. Pour leur éviter une expérience désagréable en arrivant sur le vôtre, et risquer de perdre des visiteurs définitivement, testez le rendu de votre site sur les différents types de terminaux mobiles grâce aux services emulateur mobile pour les smartphones, ou screenfly pour tous les types de terminaux mobiles.

  • Tester l'accessibilité :
Il est primordial de vérifier si votre site sera bien accessible à tous types de visiteurs. Heureusement, il existe un outil très efficace et simple d'utilisation : la plateforme Wave. Grâce à elle, vous pourrez tester et facilement visualiser les éléments de votre site qui n'auraient pas été optimisés pour l'accessibilité web. Il ne vous restera plus qu'à apporter les correctifs nécessaires pour faire de votre site un modèle d'accessibilité.

  • Valider son site :
Pour garantir la qualité et l'accessibilité de votre site, il est nécessaire de vérifier qu'il est bien en adéquation avec les spécifications des standards du web édictés par le W3C. Le W3C Markup Validation Service vous permettra de valider à la fois votre code HTML, mais aussi vos feuilles de style grâce au W3C CSS Validation Service.

  • Débugger en ligne :
Une fois votre site en ligne, le plus simple pour traquer les bugs ou essayer quelques modifications est de recourir à l'extension Firebug pour Firefox. Grâce à ses fonctionnalités avancées, vous pourrez facilement faire vos tests avant de les appliquer à votre site.

  • Tester le temps de chargement des pages :
La vitesse de chargement d'un site tient une place des plus importantes dans son référencement par les moteurs de recherche. Un site trop lent pourra être pénalisé, même si son code et son contenu ont été optimisés pour le référencement. Pour vous éviter ce genre d'impair, tester le temps de chargement de vos pages grâce à des outils en ligne tels que Yottaa. Cet utilitaire aux fonctionnalités avancées calculera le score de votre site et vous permettra même de simuler son temps de chargement pour plusieurs zones géographiques.

  • Votre site internet et Google :
Pour voir votre site comme Google le voit, vous assurer qu'il ne présente aucun obstacle majeur pour être correctement référencé et tester votre sitemap avant de la soumettre aux moteurs de recherche, vous pouvez utiliser les Google Webmaster Tools qui vous aideront à en savoir plus sur l'indexation de votre site.


Vous voilà désormais armés pour développer votre premier site internet. Et pour les créateurs les plus aguerris, n'hésitez pas à partager vos astuces dans les commentaires.

Stéphanie M.