lundi 11 mars 2013

5 extensions Chrome pour les métiers du web

Après vous avoir présenté plusieurs extensions Chrome destinées à vous simplifier la vie ou à vous proposer de nouvelles fonctionnalités telles que Modbot pour optimiser votre expérience de navigation, Viewport Resizer pour tester la responsivité des sites internet ou encore Last Pass pour sauvegarder tous vos mots de passe, le Collectif Digitives vous propose aujourd'hui une nouvelle sélection d'extensions pour Chrome qui devraient plus particulièrement faciliter le travail des professionnels du web.


Webdesign : Whatfont

L'extension Whatfont vous permet d'identifier immédiatement la police employée sur un site internet. Il suffit simplement d'activer l'extension en cliquant sur l'icône, puis de survoler le texte à analyser avec son curseur. En cliquant sur le texte, Whatfont vous fournit alors en plus du nom de la police, sa taille, sa couleur, la hauteur de ligne, ainsi qu'un aperçu de la fonte. Et si vous êtes vraiment séduit par cette police, vous aurez même la possibilité de le clamer au monde entier en le twittant automatiquement depuis l'extension.



Le - : l'icône de Whatfont est entièrement noire, elle est donc difficile à voir sur un thème chrome de couleur sombre.

Installer l'extension Whatfont pour Chrome


Veille et curation : Session Manager

Session manager va devenir l'outil préféré de tous ceux qui aiment accumuler les onglets dans leur navigateur. Pour éviter de les perdre malencontreusement lors d'un plantage de chrome par exemple, vous pourrez désormais les enregistrer grâce à Session Manager. L'extension vous permet de sauvegarder des listes d'onglet, de les nommer et de les rouvrir au besoin. L'avantage par rapport à un simple ajout dans les favoris de votre navigateur, est que d'une part vous pouvez enregistrer tous vos onglets en une seule fois, sans avoir à les bookmarker un par un, mais, de surcroît, l'extension garde en mémoire le nombre de fenêtre ouvertes au moment de l'enregistrement. Ce qui signifie que si vous avez enregistré plusieurs séries d'onglets ouvertes dans des fenêtres différentes, Session Manager les rouvrira exactement de la même manière.



Le - : l'impossibilité de pouvoir visualiser les sites bookmarkés dans chaque session (sans les ouvrir), ou de les éditer pour modifier la liste des pages web enregistrées.

Installer l'extension Session Manager pour Chrome


Développement : PageSpeed Insights

Lors des dernières phases de développement d'un site web, il est important de vérifier la vitesse de chargement des pages. C'est un élément primordial non seulement pour la réussite et l'ergonomie d'un site (un site lent au chargement entraîne un manque de confort pour l'utilisateur), mais aussi pour son référencement. En effet Google prend en compte la rapidité de chargement des pages dans son algorithme, et pénalise les sites trop lourds. Cette extension vous permet donc de mesurer le temps de chargement depuis le panneau "Outils de développement" proposé par Chrome. En plus de vous fournir une note sur 100 indiquant la rapidité de votre site, il vous propose également une liste de suggestions vous permettant d'améliorer cette rapidité de chargement, par niveau de priorité. Des indications très détaillées qui vous donneront la marche à suivre pour optimiser votre site internet.



Installer l'extension PageSpeed Insights pour Chrome


Communication : Gmail Checker


S'il vous arrive souvent de jongler avec plusieurs comptes Google pour les adresses e-mails, Gmail Checker devrait vous simplifier la vie. Plus besoin de vous logger sur deux navigateurs différents ou d'ouvrir vos comptes google en multicompte, cette extension vous permettra d'obtenir directement dans votre barre de tache les notifications d'e-mails de toutes vos boites gmail (les comptes sont vérifiées toutes les minutes par défaut). Vous n'aurez ensuite plus qu'à cliquer pour ouvrir votre compte gmail afin de lire vos nouveaux messages. Un gain de temps pour vous éviter de jongler entre vos onglets ou vos navigateurs pour vérifier si vous avez de nouveaux e-mails !



Le - : Il serait pratique de pouvoir visualiser l'expéditeur et le sujet du mail directement à partir de l'extension au lieu d'avoir à ouvrir sa boite mail, afin de juger de l'importance du message.

Installer l'extension Gmail Checker pour Chrome


Community Management : Facebook for Chrome


Grâce à cette extension, plus besoin de maintenir votre compte facebook ouvert pour recevoir vos notifications ou même pour interagir avec les autres utilisateurs. L'extension affiche automatiquement les notifications, et, lorsque vous cliquez sur l'icône, vous avez accès à votre fil d'actualité, votre profil, vos images et la liste des notifications. Vous pouvez également postez des statuts directement depuis l'extension. Il est même possible de l'ouvrir l'extension dans une pop-up. Et pour ceux qui auraient simplement besoin de recevoir leurs notifications et les nouveaux messages, l'extension Facebook Notifications devraient convenir parfaitement.



Le - : La gestion des pages facebook n'est pas possible depuis cette extension, et la boîte de réception des messages ne fonctionne pas bien.

Installer l'extension Facebook for Chrome

vendredi 8 mars 2013

Playlist de mars #28

A découvrir ou redécouvrir, la playlist de mars du collectif Digitives qui a également rythmé la soirée des Webavardes du 7 mars dernier !


Playlist Webavardes #2 by Digitives on Grooveshark

mercredi 6 mars 2013

Songdrop, le pinterest de la musique

L’écoute de musique en ligne relève souvent du parcours du combattant pour tout audiophile. Multiplication des plateformes, restriction du nombre d’écoute, contenus payants, publicités intempestives sont autant de mauvaises surprises auxquelles l'internaute doit face dans son utilisation des plateformes de streaming.  Le collectif Digitives vous présente aujourd'hui Songdrop un outil offrant une nouvelle approche de la musique en ligne. A l’image de Pinterest, le célèbre agrégateur de contenus, la plateforme a imaginé un catalogue musical que l’utilisateur enrichit lui-même au gré de ses trouvailles.
 

Lancé officiellement début mars, Songdrop revisite le principe du bookmark en l’appliquant à  l’écoute musicale. La plateforme invite l’utilisateur à sauvegarder la musique découverte au fil des pages web via le bouton DropIt afin de ne plus jamais perdre aucun titre comme l’indique d’ailleurs le slogan : "Never lose a song again".  Ce principe de sauvegarde, c’est ce qu’il manquait aux autres plateformes de streaming. Véritable bibliothèque pour les sons isolés et à  durée de vie limitée, Songdrop évite les oubliettes à bon nombre de titres et tend à s’imposer comme une bonne alternative pour héberger et lire ses playlists.

L’inscription sur le site est gratuite (via adresse mail ou compte Facebook) et l’interface est facile à prendre en main, malgré son contenu en anglais uniquement. Le principe est simple donc, il convient d’installer une extension (Firefox et Chrome) : le DropIt Button, qui permettra de bookmarker n’importe quelle chanson (et vidéo) pour l’intégrer à sa bibliothèque. Chaque titre droppé doit être ajouté à un “mix” ou playlist pour faciliter l’organisation de la bibliothèque.

aperçu du DropIt Button dans la barre du navigateur
Le site étant à peine lancé, les sites permettant le “drop” sont encore en développement, mais on peut déjà citer les principaux : SoundCloud, Youtube, BandCamp, Pitchfork...

Autre fonction pour ajouter du contenu aux playlists : le moteur de recherche in-app. Artiste, chanson ou utilisateur, lorsqu’un titre a déjà été ajouté à Songdrop, ce dernier apparait dans les résultats de recherche et l’utilisateur peut alors l’ajouter à une de ses playlists.


L’application Songdrop propose une fonctionnalité de partage sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter. Elle offre également la possibilité de s’abonner à des artistes pour recevoir dans un feed dédié les derniers Drop en rapport avec l’artiste.

Songdrop peut également servir en matière de découverte musicale grâce aux onglets “Popular Drops” et “Recent Drops” permettant de tracer la tendance côté utilisateur.


Bien qu’elle ait opté pour le freemium avec un catalogue de musique en ligne en accès gratuit et illimité, la startup prévoit toutefois de générer des revenus en proposant des services payants tels que l’écoute et la synchronisation hors-ligne ou encore l’achat in-app de fonctionnalités additionnelles. Le développement d’une application mobile de Songdrop qui est déjà dans les cartons pourrait lui aussi faire partie de l’offre payante.

Mélanie et Justine

lundi 4 mars 2013

Rédacteurs : attention au keyword stuffing

Lorsqu'un rédacteur ou un concepteur de sites web cherche à positionner son site dans les moteurs de recherche, il peut être amené, volontairement ou non, à sur-optimiser son contenu. Sans vouloir forcément faire du référencement "black hat", à vouloir faire bien, on en fait parfois trop. Malheureusement Google ne sait pas forcément faire la part des choses entre tentative de fraude et excès de bonne intention, et il pénalisera dans les deux cas. Le risque : voir le référencement de son site se dégrader, ou être franchement blacklisté.

Exemple de keyword stuffing

L'une des pratiques les plus fréquentes dans ce contexte est le recours au keyword stuffing, ou accumulation de mots-clés : il s'agit de placer, le plus souvent à la suite d'un article, une longue série de termes destinés à fournir plus d'informations aux robots indexeurs, et sans aucun intérêt pour l'internaute. Dans certains cas, ces listes peuvent même être "cachées" en plaçant une image au-dessus ou en donnant au texte la même couleur que le fond de la page par exemple. Voici quelques conseils pour éviter la pénalisation :

Penser contenu :


C'est la règle n°1 : il vaut mieux se préoccuper plutôt de la qualité du contenu, et rédiger des textes riches plutôt que de se contenter de listes en bas de page.

De la même façon, répéter artificiellement un mot ou une expression dans un texte pour augmenter le nombre d'itération peut aussi être considéré comme du bourrage de mots-clés. Attention donc à la densité d'utilisation des termes, il s'agit également d'un critère important. Le texte doit toujours être naturel pour le lecteur.

Il va également de soit que listes de liens dans le footer sont également à proscrire : inutile d'en proposer un paragraphe entier, qu'il s'agisse de liens sponsorisés (très mal vus), ou de lien vers vos propres pages, notamment depuis la page d'accueil de votre site, c'est absolument inutile, mieux vaut créer une sitemap pour ça.

Cibler les termes :


Au lieu de penser quantité, il est nécessaire de faire un travail sémantique de qualité afin d'identifier les termes précis qui se rapportent à votre texte. Même chose pour les tags et les libellés d'articles : il est plus pertinent de se concentrer sur un faible nombre de mots-clés ciblés et correspondant exactement au thème de votre contenu. Pour vous aider, vous pouvez vous appuyer sur le générateur de mots-clés de Google.

Il est évidemment intéressant - et même fortement conseillé - d'employer des synonymes des mots-clés dans les textes afin d'optimiser la "compréhension" des robots indexeurs de Google et d'élargir le champ de recherches, tant que cela reste naturel bien sûr. Là encore, on évite donc d'ajouter une longue liste de synonymes en bas de page, mais on cherche à les incorporer au texte de manière fluide. Par exemple dans le cadre de cet article sur le keyword stuffing, on peut alterner l'utilisation de cette expression avec les termes "accumulation de mots clés" ou "bourrage de mots-clés" par exemple.

Il en va de même pour les balises méta : inutile d'allonger la liste à outrance. Si les mots-clés proposés ne sont pas en concordance avec le contenu de la page, vous risquez encore une fois d'être pénalisé.

Enfin, il est absolument impensable d'utiliser des termes "raccoleurs" qui n'auraient rien à voir avec le contenu de votre site, mais qui, comme le pensent encore certains, permettent d'attirer des visiteurs.

Se concentrer sur une seule langue :


A proscrire bien sûr, les listes de mots-clés multilingues. Là on cumule deux pratiques totalement réprouvées par Google : l'accumulation de mots-clés et la présence de textes rédigés en plusieurs langues sur une même page. Pénalisation garantie. Si votre site est multilingue, remplissez indépendamment chaque version de langue, idem pour les méta keywords.



La quête de contenus de qualité est l'un des chevaux de bataille de Google. C'était l'un des objectifs du lancement de son filtre de nettoyage Panda, et c'est toujours l'objet des nombreuses mises à jour effectuées depuis. Difficile de penser que les sites qui pratiquent le keyword stuffing passeront encore longtemps à travers les mailles du filet !

vendredi 1 mars 2013

ReDigi donne une seconde vie à vos fichiers MP3

Le marché de l’occasion, véritable solution anti-crise, a encore de beaux jours devant lui, notamment sur internet grâce à des sites web comme Priceminister, Ebay ou encore des applications mobiles telle que Depop, où tout se vend et tout s’achète, à distance en quelques clics et à moindre frais.



Autre solution pour faire des économies, le digital media : livres numériques et audios, journaux, magazines, films, clips et autre musique ont été dématérialisés pour faire gagner de la place et de l’argent. Quid de ces fichiers qui prennent non pas la poussière mais grignotent l’espace de stockage de vos appareils ? La start-up Bostonienne ReDigi a pensé à un ingénieux système de Marketplace pour les fichiers MP3, avis donc aux détenteurs des ces fichiers, la plateforme débarque prochainement en Europe. 


Pour se procurer de la musique de seconde main, le site fonctionne avec des crédits, que l’utilisateur peut acheter ou alors gagner en vendant des MP3.
Les gains de la vente, à la manière du site Priceminister sont exploitables en deux temps :
  • Soit l’argent peut être utilisée pour acheter des titres sur ReDigi,
  • soit reversable sur votre compte bancaire (à partir de 10$).

Pour chaque chanson uploadée, un coupon sera crédité et utilisable dès le prochain achat, ainsi un titre à 0.79$ revient à 0.59$. 



Pour optimiser l’utilisation de la plateforme, un logiciel est requis. Avec à sa disposition un cloud gratuit, l’utilisateur va pouvoir stocker tous les fichiers à vendre, ces derniers transiteront via cette passerelle entre le vendeur et l’acheteur. Un scan de la bibliothèque musicale déterminera quel fichier MP3 est éligible à la revente, astucieux pour ceux qui ne savent plus quel titre a été acquis légalement.



Pour se couvrir des foudres des Majors, ReDigi tient à octroyer des fonds aux artistes, soit 20% par titres vendus, plus que sur les plateformes de première main.
Pour éviter les fraudes, la start-up a développé une technologie de pointe pour vérifier l’authenticité du fichier MP3 mêlant moteur de recherche et système de synchronisation pour garantir l’unicité du fichier (les duplicatas ne sont pas possibles).



Il sera bientôt possible pour tout musicien, de vendre sa musique directement et d’en faire la promotion sur ReDigi, Pionnier en matière de re-vente et rachat de biens dématérialisés, ReDigi s’oriente vers un nouveau projet similaire visant cette fois, les ebooks, logiciels et jeux acquis légalement.