mercredi 23 novembre 2011

5 nouvelles applications Twitter à ne pas rater !

Aujourd'hui, le collectif Digitives vous propose de révolutionner votre utilisation de Twitter grâce à une sélection éclectique d'applications qui ont su séduire la communauté de twittos ces derniers mois.
Machine à remonter dans le temps, assistant vocal, jukebox, découvrez les usages les plus insolites
 de ce réseau social !

1. Tweetbot

Exit l'application Twitter officielle, les Twittos confirmés seront séduits par les fonctionnalités du client Tweetbot. Outre une interface au design chiadé, l'application offre de nombreuses optimisations :


  • création de listes personnalisées (amis, famille, collègues de travail)
  • fonction recherche par nom, mot-clé, trending topic
  • refresh automatique de la timeline
  • navigation intuitive : balayage vers la droite pour afficher une conversation, vers la gauche pour les tweets associés
  • menu et boutons personnalisables

Même si l'application est payante, elle saura convaincre incontestablement les utilisateurs soucieux d'optimiser leur utilisation de Twitter.

2. Tweet Speaker

Alors que l'on ne parle que de Siri, l'assistant vocal du nouvel iPhone, une application s'est inspirée elle aussi  de la technologie text to speech pour Twitter. Twitter Speaker offre un nouvel angle d'utilisation aux twittos surmenés. Plus besoin d'avoir les yeux rivés sur votre timeline, l'application se charge de lire vos derniers tweets en déchiffrant sans encombre le jargon propre au réseau social. A vous le multitasking, vous pourrez désormais conduire, faire du sport ou encore cuisiner sans perdre un seul tweet de vos abonnés préférés. Seul bémol, l'absence du speech to text empêchant de twitter sans les mains et de rivaliser par conséquent avec la fonction futuriste d'Apple.


3. !blether


Engager une conversation sur Twitter avec plusieurs followers par mentions interposées finit trop souvent en  flood massif pour les timelines de vos autres abonnés. Afin d'éviter une pluie d'unfollow, !blether vous permet en quelques clics de créer un salon privé pour continuer à discuter avec les personnes concernées.


Le principe de ce service en ligne est simple : l'utilisateur commence son tweet avec la mention !b suivie des noms des followers qu'il souhaite inviter (@digitives) et le sujet de la discussion. Les followers mentionnés recevront alors un tweet avec un lien les invitant à rejoindre le salon privé ("blether").

4. Twimemachine


Qui n'a jamais rêvé de remonter le temps en une fraction de seconde ? A défaut de le faire pour votre vie réelle, Twimemachine vous permet de revenir dans le passé en redécouvrant vos tweets d'antan. Un bon moyen de vérifier si vous radotez tant que ça ou de revivre vos moments forts immortalisés en 140 caractères. Et si après utilisation, ce service en ligne a su vous subjuguer, sachez que son inventeur Simon de la Rouvière chercherait en ce moment à revendre sa machine à remonter le temps tweet.



5. Recollect


Mettez de la musique dans vos tweets grâce à Recollect, une application qui vous permet de recommander vos morceaux préférés à vos abonnés et de parfaire votre culture musicale par le biais de Twitter. Disponible sur iPad, iPhone et iPod Touch, Recollect séduit avec une présentation incitant à l'exploration musicale. L'application vous invite à parcourir ses musiques comme on passerait en revue une série de vinyles chez le disquaire du coin.


Le but de Recollect n'est pas de devenir votre webradio ou lecteur de musique mais un trait d'union entre votre librairie musicale et Twitter. L'occasion pour vous de partager un extrait de vos coups de cœurs et de collecter également des recommandations.


Habilement regroupés dans des bacs, les vinyls virtuels n'attendent qu'une chose, être écoutés et partagés avec vos followers.

Mélanie G.

lundi 21 novembre 2011

Recrutement 2.0 : quand les RH investissent les réseaux sociaux

La recherche d'un emploi fait partie des préoccupations principales de la génération Y. Avec la crise que connaît le marché du travail, certains choisissent de mettre toutes les chances de leur côté en faisant preuve de beaucoup d'originalité pour se démarquer des autres concurrents. Lors de précédents articles, nous vous avons parlé de ces réseaux sociaux pour jeunes diplômés et nous vous avions fourni quelques clés pour optimiser votre recherche d'emploi sur internet. Nous nous intéressons aujourd'hui à l'envers du décor : ces recruteurs d'un nouveau genre qui animent le réseau de l'emploi sur internet.



Une communauté solide de recruteurs spécialisés dans les médias sociaux tente aujourd'hui de promouvoir ce type de stratégie active auprès des responsables des ressources humaines. Ce domaine tend actuellement à se moderniser pour aller chercher les candidats correspondant le mieux à la culture de leur entreprise là où ils ont désormais le plus de chance de les trouver : sur les réseaux sociaux. Car les avantages liés à la recherche d'emploi sur internet pour les candidats - interactivité, connexion, réactivité - sont autant d'atouts pour les RH, qui peuvent ainsi explorer en temps réel tout le potentiel de leur cible. Autre intérêt, celui de mettre en avant son entreprise et de communiquer autrement, notamment grâce au blog. Mais ces changements impliquent une vision globale de ces nouveaux outils, des bénéfices qui en découlent, mais aussi des contraintes qu'ils impliquent.

De nombreux blogs de qualité traitent de cette thématique, et les initiatives consacrée à la rencontre et au partage d'expérience fleurissent. La dernière en date est la RMS Conférence, la première conférence organisée en France sur le sujet. Destinée aux professionnels des ressources humaines, elle aura lieu le 24 novembre prochain à Paris et réunira des acteurs aux profils variés, venant de grandes comme de petites entreprises (Société Générale, Orange, Alcatel...), mais aussi du secteur public (Armée de Terre) et du monde de l'enseignement, avec Thomas Arbib, community manager de l'Ecole de Management de Strasbourg, qui reviendra sur son expérience autour de l'accompagnement des étudiants sur les médias sociaux. Organisée par des spécialistes de ce secteur, Jean-Christophe Anna et Laurent Brouat (Link Humans) ainsi que par l'agence de communication Kalaapa, cette conférence s'attachera à dépeindre le recrutement via les médias sociaux par le biais d'études de cas.



La #RMSconf présentée par Jean-Christophe Anna et Laurent Brouat par nextformation

Un concept innovant basé sur des retours d'expérience pratiques et orienté vers l'interactivité et le partage, voilà qui devrait aider à faire le lien entre les entreprises et les natifs digitaux qui entrent sur le marché du travail. Deux mondes qui semblent encore avoir quelques difficultés à s'appréhender mais qui se retrouveront peut-être grâce aux réseaux sociaux.

Stéphanie M.

vendredi 18 novembre 2011

Supakitch & Koralie, le couple parfait du street art

Dans ce quatrième volet consacré au street art, le collectif Digitives vous invite à découvrir Supakitch et Koralie, deux artistes français à la renommée mondiale. Portraits croisés de ce duo talentueux faisant toile et vie commune.

Supakitch & Koralie

Supakitch

Graphiste-compositeur, un terme qui pourrait résonner comme un néologisme mais qui prend immédiatement tout son sens lorsque l’on découvre les oeuvres de Supakitch. Les émotions et humeurs qu’engendre la musique, l’artiste mélomane les couche sur papier à travers des combinaisons de formes et de couleurs aux tonalités diverses. Pour déchiffrer les mélodies visuelles comme on le ferait pour une portée en plein cours de solfège, un saut dans le passé s’impose.



Né en 1978 à Paris, Supakitch puise ses influences aussi bien dans les dessins animés et mangas de son enfance que la culture hip hop qui l’accompagnera durant l’adolescence, période charnière durant laquelle l’artiste découvrira le graffiti. Il commencera alors à diffuser ses premiers blases en les arborant sur ses vêtements ou en métamorphosant l’espace urbain. Mais Supakitch se lassera très rapidement de cette forme d’expression qu’il jugera trop minimale pour refléter au mieux son univers artistique. Les lettres taguées laissent alors place aux formes japonisantes ainsi qu’à des créatures antropomorphiques sorties tout droit de son imagination. L’artiste ne renie pas pour autant la culture hip-hop qui restera présente dans son processus créatif notamment à travers la musique, véritable couleur primaire de sa palette.



Conscient qu’il ne pourrait pas vivre de ses oeuvres, Supakitch devient directeur artistique à l’âge de 21 ans pour plusieurs agences de publicité. Il passe alors ses journées à dessiner des logos et à illustrer des campagnes pour des clients et s’échappe à la nuit tombée pour retrouver la rue, son lieu de prédilection pour donner libre court à son inspiration.
C’est lors d’une de ses premières expositions que l’artiste trouvera son nom d’artiste suite à une réaction d’un visiteur devant ses toiles colorées qu’il aurait jugé “kitsch”. Il accole alors “supa” (“super”) un clin d'oeil à l’image du superhéros, employé modèle le jour et graffeur la nuit. La rencontre de sa compagne actuelle Koralie, qui le convainc de passer de la rue à la toile, marquera un véritable tournant dans sa carrière.


Koralie

Devenue l’une des figures phares du street-art, Koralie a su apporter une touche féminine à cette forme d’expression urbaine en créant des icônes graphiques hautes en couleurs. Les oeuvres de l’artiste se caractérisent par leur multiculturalisme, un melting pot qui ne tourne jamais au “salad bowl”. Koralie habille la rue comme elle habille ses personnages grâce à la superposition de collages aux teintes acidulées.
Cet univers hybride fait écho à celui de Supakitch et mérite un rapide flashback pour mieux le décoder.



Née en 1977, Koralie puise elle aussi son inspiration dans la culture japonaise qu’elle affectionne depuis son plus jeune âge. Après des études d’architecture, elle travaille elle aussi en agence pour officier ensuite en tant que décoratrice dans l’univers de la publicité audiovisuelle. Très rapidement, elle décide de se consacrer pleinement à son travail artistique et parfait son processus créatif grâce au graphisme assisté par ordinateur. Chacune de ses oeuvres a pour base un personnage au design très minimaliste qui, une fois habillé, révèle son originalité . Les personnages de Koralie résultent d’un mélange multiculturel : coiffe à la Marie-Antoinette, tenue de geisha aux allures de poupée russe, ses costumes sont plus inventifs que tous les défilés de mode réunis.



Elle choisi la rue comme lieu d’exposition à qui elle laisse décider de la durée d’existence de ses oeuvres. L’harmonie reste la principale priorité de cette artiste qui s’applique à trouver le cadre urbain idéal pour son oeuvre. L’environnement urbain lui permet de retrouver un contact direct avec l’architecture qu’elle utilise pour contextualiser ses créations.

Supakitch x Koralie

Leur collaboration va naître à travers la réalisation de fresques murales au succès mondial. Leurs oeuvres impressionnantes de complémentarité ne laissent aucun des deux univers prendre le pas sur l'autre.


Supakitch compose sa mélodie visuelle en traçant un nombre infini de lignes plus colorées les unes que les autres venant rythmer ses personnages et textures faites de plumes et de noeuds. Pendant ce temps, Koralie vient apposer ses formes fraîchement découpées pour donner un visage multi-éthnique à cet univers psychédélique. Pochoirs, collages, peinture, tout cordonne sans aucune fausse note laissant le spectateur sans voix face à la complexité de chacune de leurs symphonies.

En bonus, un très beau documentaire sur le processus créatif des deux artistes :


Mélanie G.

mercredi 16 novembre 2011

Diaspora, Unthink, Chime.in : Quelle alternative viable à Facebook ?


Alors que tous les regards sont rivés sur le bras de fer “social” redoutable opposant les deux titans Facebook et Google, de nouvelles plateformes émergent en rivalisant d’originalité pour tenter de séduire le plus grand nombre. Octobre aura vu fleurir deux nouveaux réseaux aux concepts distincts avec en toile de fond Diaspora, premier pourfendeur d’une nouvelle ère sociale.

Diaspora

Une année s’est écoulée depuis notre premier article consacré à ce réseau social très ambitieux nommé Diaspora, première alternative sérieuse à l’impérialisme de Facebook. Pour la première fois, 4 étudiants ont osé mettre en lumière les failles du premier réseau social mondial et rêver à un modèle plus éthique. Cette utopie a su convaincre et a permis rapidement de lever les fonds nécessaires à sa création grâce à Kickstarter et beaucoup de culot. Une version Alpha a alors rapidement été mise en ligne sur invitation. Peu d'internautes ont alors eu la chance de tester cette nouvelle plateforme.


L’été 2011 a donc été très studieux pour l’équipe Diaspora qui, attendue plus que jamais au tournant par ses investisseurs et premiers utilisateurs, a oeuvré au développement d'une version ouverte au grand public.  Pendant ce hiatus, le réseau social a connu deux coups durs risquant de compromettre son avenir : le lancement de Google + et la tragique disparition d'un des membres fondateurs de Diaspora Ilya Zhitornirskiy à l'âge de 22 ans. Le mois dernier, l'équipe a tenté de rassurer la communauté de membres en leur demandant un ultime geste financier pour concrétiser le projet. 
“We’re not in this for the money. But today we’re asking for your help — some money — to keep building Diaspora*. Can you contribute $25.-, or any other amount you feel comfortable with?” - extrait de l'email envoyé aux utilisateurs de Diaspora
Véritable bouteille jetée à la mer, ce message restera peut-être lettre morte quand on sait que 178 000 dollars ont déjà été investi laissant aujourd'hui un réseau social à l'état de prématuré.


Unthink

Estampillé “réseau rebelle”, Unthink a pour projet de créer une plateforme sociale qui émancipe ses utilisateurs.
Son crédo: donner à ses membres un contrôle total sur leurs données et regagner leur confiance vis à vis des annonceurs.





Dans les pas de son prédécesseur Diaspora, Unthink propose depuis fin octobre sa propre version du réseau social “éthique” :

  • chaque profil crée est par défaut en accès restreint laissant le choix à l’utilisateur sur ce qu'il souhaite partager avec autrui
  • Unthink rend possible la création de plusieurs profils, l’internaute pouvant alors gérer plus facilement son image publique et privée.



Très critique à l’égard du business model de Facebook, Unthink défend une nouvelle idée de partenariat entre publicitaires et utilisateurs en donnant à l’internaute le pouvoir décisionnel.
L’internaute choisit ainsi quel annonceur sera autorisé à diffuser de la publicité sur son profil. Les plus réfractaires pourront s'acquitter d’une cotisation annuelle (2 dollar) pour éviter toute présence de pub.
Une semaine après son lancement, la plateforme enregistrait déjà 100 000 nouveaux membres, effet de curiosité ou non, les prochains mois seront décisifs pour Unthink.

Chime.in

Dernier né des réseaux sociaux, Chime.in crée la surprise en proposant de partager ses revenus publicitaires avec les utilisateurs. Lancé en octobre dernier, ce concept osé prend à contrepied Facebook dont les bénéfices devraient atteindre les 3, 8 milliards de dollars pour l’année 2011. Face au géant peu partageur, Chime.in promet, dès janvier 2012, de reverser 50% des recettes aux utilisateurs possédant des encarts publicitaires sur leur profil. L’objectif sera donc d’alimenter sa page de posts suffisamment attractifs en vue d'attirer les annonceurs. Outre son business model audacieux, le principe du réseau social repose sur la mise en relation d’individus selon leurs centres d’intérêts. Bill Gross, son fondateur, se refuse d’ailleurs à utiliser le terme “social network” en parlant plutôt “d’interest network”. Chime.in ne sert pas uniquement à rester en contact avec ses proches mais aussi à créer du lien social en partageant ce que l’on aime.



Sur la forme, nombreux voient en Chime in un véritable clone de Twitter. Les tweets sont rebaptisés "Chimes", la timeline devient “chimeline” et les personnes abonnées sont appellées “followers”. Chaque utilisateur peut choisir jusqu’à 5 intérêts et inviter les autres membres à suivre ses publications. Comme pour Twitter, il est possible de suivre un thème précis grâce aux tags présents dans les articles. Chime.in offre néanmoins un contrôle sur ce qui est partagé et l’utilisateur peut décider de rendre public ou privé ses chimes. L’abonné lui, n’est pas contraint de recevoir toutes les publications de la personne qu’il suit. Très pratique si vous êtes mordu de technologie et que les autres intêrets du compte suivi concernent la peinture sur tissu...
A sa première semaine lancement, Chime.in comptait déjà 4000 communautés créées et 15 millions de Chimes publiées. Une nouvelle forme de réseau social serait-elle amorcée ?

Mélanie G.

lundi 14 novembre 2011

Top 5 des meilleures applications musicales sur iPad

Toujours à la pointe des dernières tendances digitales, Justine vous propose aujourd'hui de transformer votre iPad en véritable boombox avec une sélection d'applications toutes plus high-tech les unes que les autres. 




Cette semaine chez Digitives, nous vous proposons une sélection d’applications basées sur le principe du flipboard (ou “touch and scroll”), Le concept prend tout son sens depuis l’arrivée des tablettes tactiles et il nous est apparu incontournable de présenter ce qu’il se fait de mieux sur iPad, et en musique !


Shuffler - Audio Magazine made by Music Blogs

Si vous avez suivi notre rubrique musicale au cours des derniers mois, vous vous souvenez sans doute du site web shuffler.fm, véritable bible musicale pour tout audiophile en quête de nouveautés. Toujours à la pointe de la technologie, l’équipe de Shuffler.fm a développé et sorti en octobre une application pour iPad qui parfait l’usage de ce site. Une mosaïque de genres musicaux apparait au démarrage, Rock, Indie, Folk pour commencer soft, puis au fur et à mesure du scroll, la bibliothèque vous invite à découvrir de gauche à droite des genres inédits. Qui ne serait pas tenté par un morceau de Witch House, de Sludge ou encore de Downtempo ? Non, vraiment si vous voulez parfaire votre culture musicale, Shuffler vous guidera tout en douceur.

Disponible sur l’appstore

Wall of sound

Le titre de l’application parle de lui-même. Au lancement de l’application, vous arrivez littéralement sur un mur de son sur lequel sont épinglées des centaines de pochettes d’albums, allant de Metronomy à Rihanna ou de Jean-Jacques Goldman à Cœur de Pirate. Le scroll est multidirectionnel, de ce fait, votre visite peut se faire de haut en bas, de droite à gauche et même en diagonale ! Une option discrète se cache au pied du mur permettant la recherche par genres.
Le catalogue est varié mais malheureusement, vous ne pourrez écouter que des extraits de chansons. Un bon moyen tout de même de découvrir de la musique par le visuel.


Disponible sur l’appstore 


Hunter

Petit bijou d’echonest, cette application est intéressante de par sa configuration. Le module de recherche est original : deux barres latérales vous permettent de rechercher un type de musique, mais également de choisir le niveau de tempo : vous êtes plutôt “Nice and Quiet” ou “Fast Tempo” ? Vous pouvez rester classique et choisir d’écouter votre artiste favori. Un peu à la manière de Wall of Sound, cette application affiche une mosaïque haute en couleur. Ses petits + : la possibilité de créer une liste de favoris et partager ses coups de cœur sur vos réseaux sociaux. Une biographie de l’artiste écouté et un lien vers iTunes vous permettront de prolonger l’expérience, puisqu’Hunter ne propose que des extraits.


Disponible sur l’appstore 


Music Mine

La célèbre radio made in LA, KCRW a débarqué sur l’iPad app store et délivre une application vous permettant d’écouter les émissions de la radio en live ou en différé, mais aussi d’écouter des morceaux entiers d’artistes ayant été mis à l’honneur. L’application porte bien son titre puisqu’elle regorge d’outils dont le design vous fera tomber sous le charme. High five pour l’option “more by the artist” et la bio/photo vous donnant l’impression de feuilleter un vrai magazine. Si vous avez peur de vous perdre dans le patchwork qu’offre Music Mine, n’ayez crainte, un micro plan vous indique où vous vous localisez dans l’application !



Disponible sur l’appstore


Aweditorium - Aural Happiness

Plus qu’une application, une invitation à la découverte musicale totalement inédite et artistique. Souvenez-vous, nous vous avions présenté le génie du site web TheSixtyOne, et bien c’est cette même équipe qui a bossé sur Aweditorium. On ne peut qu’être séduit par son design photographique et ses délicates pop-up anecdotiques rendant l’aspect biographique beaucoup plus agréable à la lecture. La navigation en flipboard se fait tout en délicatesse, d’artiste en artiste, une immersion totale dans leur univers musical.



Disponible sur l’appstore 

Ces cinq applications développées pour iPad permettent une expérience nouvelle dans l’approche musicale grâce à un algorithme imparable : l’alliance du toucher, de l’ouïe et de la vue.

Justine P.