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vendredi 14 novembre 2014

Youtube se lance dans le streaming musical avec Music key

Music Key, la plateforme de streaming musical de Youtube arrive lundi prochain sur nos écrans. Déja leader de la vidéo en ligne, Youtube se lance maintenant dans le streaming musical avec comme objectif de détrôner les pionniers du genre.



La manière dont on écoute la musique est en constante évolution et de nombreux services sont créés chaque jour afin de proposer aux utilisateurs une solution d'écoute qui leur correspond le mieux. Un récent sondage datant du premier trimestre 2014 publié par la SNEP fait état de l'usage des plateformes de streaming, quelques chiffres :

+ 40% d'utilisation des services de streaming
- 10,3% de téléchargement légal (-7,5% en terme de vente de titres uniques et -11,2% en vente d'albums)
1,5 à 2 millions d'abonnés à des plateformes de streaming (progression de 38%)
49% des français utilisent Youtube pour écouter de la musique (Orange/Terrafemina)

Ces dernières données font du streaming le premier usage en ligne, drainant 50% des revenus numériques du secteur, et 17% du marché global.

"Le modèle de l'abonnement trouve enfin son public. Aujourd'hui, il y a entre 1,5 et 2 millions d'abonnés à un service de streaming audio en France. C'est une satisfaction", a estimé le directeur général du Snep, Guillaume Leblanc.

Un marché plombé par la dominance de géants


Si en matière de plateformes dédiées Spotify et Deezer sont leaders de leur domaine, un troisième site pour le moins encombrant vient se placer juste derrière : Youtube. Un site qui a pour vocation d'héberger des millions de vidéos se voit alors détourné de son usage premier puisque ses utilisateurs utilisent le site pour écouter de la musique en streaming. Un sondage Sacem de février 2014 révèle d'ailleurs que Youtube, Deezer et les sites de radios constituent le trio des sites les plus consultés pour écouter de la musique en France. Un projet de plateforme dédiée made in Youtube était en gestation depuis au moins 1 an.

crédits

Avec Music Key, Youtube espère ainsi récupérer ses utilisateurs et les convertir au vrai streaming musical, sans publicité, de qualité et surtout payant. Reste à savoir si les utilisateurs de Youtube ne s'étaient pas tournés vers ce site car il était justement gratuit et illimité, contrairement à Deezer et Spotify qui limitent le nombres d'écoute en version gratuite.

La fausse note qui dérange


L'accord passé avec les trois majors Sony Music, Universal et Warner ne permettait pas à Music Key de s'affranchir d'un catalogue assez riche et il fallait aussi convaincre les labels indépendants. Pour des questions financières (Youtube aurait proposé largement moins d'argent qu'aux majors), quelques labels indés ont fait la résistance. Youtube a alors utilisé la menace pour faire plier les réfractaires : retirer de son service vidéo tous les clips des artistes qui ne signeront pas pour Music Key. Pour l'heure, un accord semble avoir été trouvé entre Youtube et les "frondeurs" indés, il reste néanmoins déplorable d'en venir au chantage.

En passe de devenir le catalogue le plus riche ?


Aucune innovation majeure est à noter pour Music Key, calqué sur un modèle qui fonctionne, la plateforme proposera une formule à 9,99€ comme ses principaux concurrents. Seul avantage dont ils comptent bien tirer parti : le Google Play music (la version Google de Spotify qui peine à marcher) et Music Key feront catalogue commun, un atout pour déployer le catalogue le plus fourni jamais proposé.



Disponible lundi dans 7 pays (USA, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Portugal, Finlande et Irlande) en bêta privé, la plateforme Music Key sera disponible pour tous dès l'été prochain.

lundi 30 septembre 2013

Spotify : pourquoi passer à l'offre premium

Plateformes musicales, clips vidéos, radios et webradios, les supports digitaux sont nombreux pour écouter de la musique sur internet. Séduisant près de 78% des internautes français (âgés de 15 à 45 ans, selon une étude Orange/Terrafemina 2013), ils ne sont pourtant que 20% à être prêts à payer pour accéder à un compte premium. Le collectif Digitives a testé l’offre d’essai à un compte Spotify Premium et vous dévoile ses impressions.


“Tester le Premium. Vous ne serez pas débité avant la fin des 30 jours d’essai gratuit. Vous pouvez annuler à tout moment.” Telle est la promotion que l’on trouve sur le site officiel de Spotify, où en version audio sur la plateforme d’écoute. En gros, pour tester cette offre, Spotify vous prend en otage - ou tout du moins votre carte bancaire - pratique discutable pour un simple essai, qui leur permet de débiter les étourdis qui n’ont pas interrompu l’offre et rallier de nouveaux clients.

Que peut bien justifier un tel prix ?

Musique illimitée dans le temps : contre 10 heures d’écoute mensuelle pour un compte free, ça fait la différence pour les internautes qui utilisent Spotify quotidiennement, les 10 heures sont atteintes rapidement.

Plus de publicité : un bon point car l’interruption d’écoute devenait de plus envahissante avec un compte free. Utiliser une application comme Spotify free en soirée est une chose à éviter absolument, sauf si vous voulez entendre un “hoooegaarden” bien bruyant au milieu de votre playlist, qui plombera à coup sûr l’ambiance (ou relancera l’envie de boire, c’est selon).

Lecture hors connexion : Limitée à 3.333 titres en mémoire cache pendant 30 jours, cette fonctionnalité permet de sauver des Mo sur le forfait téléphone.

A l’étranger : Les utilisateurs free disposent de leur compte Spotify durant 14 jours seulement (et sur PC) lorsqu’ils sont à l’étranger, avec le compte Premium, il n’y a pas de limitation.

L’option multi-devices : Avec un compte premium, les possibilités sont elles aussi illimitées, charge à vous d’installer Spotify sur plusieurs de vos appareils : PC fixes, portables, tablettes, iPod, smartphone.

Le vrai atout du compte Premium est l’utilisation de l’application mobile. Malgré les nombreux essais accordés aux applications musicales gratuites sur tablettes et mobiles, aucune d’elles ne proposent une base de données et de recherche aussi fournie que Spotify. Le seul moyen d’en profiter, c’est de posséder un compte Premium, et cette fonctionnalité justifie à elle seule le prix de l’abonnement.

  • Sur iPad : si la tablette d’Apple a remplacé votre bon vieux PC en terme d’usage au quotidien, l’application payante s’avère être un bon compromis, et remplacera par la même occasion la radio et la chaîne hi-fi de salon, à condition d’avoir un bon système d’ampli ou d’enceintes pour profiter pleinement du son. Le design de l’application est une réussite sur ce type d’appareil.
  • Sur iPhone : si la capacité de l’iPhone n’égale pas celles de l’iPod et que votre forfait internet est supérieur ou égal à 2Go (le web illimité sur mobile est par ailleurs préférable), charger des albums MP3 sur le téléphone limitera rapidement votre bibliothèque. L’application Spotify, lorsqu’elle est connectée en 3G ou Wifi, permet d’accéder à tout son catalogue sans perdre d’espace de stockage.

  • Sur iPod : Spotify permet la synchronisation de l’iPod avec sa plateforme, et également d’enregistrer des playlists et albums en hors connexion pour bénéficier de la musique que l’on veut.


L’un des nombreux avantages de posséder un compte premium est de pouvoir écouter de la musique n’importe où, notamment en voiture, grâce à une prise jack, il suffit de lancer l’app et le son passe par les enceintes et permet d’accéder à toute la musique. Exit donc les bons vieux CDs, compil spéciales bagnoles et boite à gant pleine à craquer. En attendant  le boom des voitures connectées et que Spotify soit disponible via l’auto-radio, l’app Spotify permet un nouvel usage : la musique embarquée.
Autre bonus pour les adeptes du site last.fm, le scrobbling peut être activé au sein même de l’application Spotify et synchronisant les deux comptes. Bien que développé par la team last.fm, le plugin “scrobbler pour iOS” présente énormément de bugs et de contraintes (ex. : doublon dans les stats, et la synchro obligatoire sur PC). Avec l’app Spotify, le scrobbling s’opère dès qu’il y a une connexion internet (wifi, 3G, partage de connexion etc.).

Les inconvénients :

* L’offre d’essai requiert un numéro de carte bancaire
* Le prix : 9,99€ débités tous les mois, tout le monde n’a pas le budget
* Les recommandations : aucune amélioration n’a été apportée et le système n’est pas très pointu
* La navigation : sur iPod comme sur iPhone, la navigation n’est pas ergonomique, la barre de recherche est tout en haut et l’accès à l’artiste n’est pas aussi évident que sur ordinateur, il faut cliquer plusieurs fois avant d’accéder à ce que l’on recherche. Pas évident, surtout en voiture ou à vélo etc. Spotify devrait s’inspirer de la dernière mise à jour de l’application Facebook qui a enfin changé sa navigation.
* La fonction recherche ne renvoie pas vers les playlists mais que sur artistes / albums / titres

Finalement, passée l’offre d’essai, les nombreux avantages proposés par Spotify Premium  nous ont séduits, en attendant qu’éventuellement, une application gratuite du même acabit soit disponible sur mobile, cette fonctionnalité restant LE point phare de l’offre.


mercredi 19 juin 2013

Oneplaylist, la plateforme idéale pour créer, écouter et partager vos playlists musicales

Marre de jongler entre les différentes plateformes de streaming pour créer, écouter et partager vos playlists musicales ? OnePlaylist vous simplifie la vie avec un service gratuit et facile à utiliser ! Présentation de cette plateforme innovante avec en prime, l’interview de son fondateur, Mathieu Elie.

Lancé en avril dernier en béta privée, OnePlaylist permet de rechercher en temps réel et en un seul et même lieu ses chansons et albums préférés à partir de vidéos youtube, de morceaux Spotify ou encore de son propre catalogue fort de 540 000 références afin de créer ses playlists musicales. Ecouter, synchroniser et diffuser sa musique quelle que soit le service et lieu où l’on se trouve, tel est l’objectif que s’est fixé le fondateur de OnePlaylist qui nous dévoile dans une interview exclusive les enjeux et futures fonctionnalités de cet outil au succès prometteur.



Comment est née la plateforme OnePlaylist ? Pouvez-nous nous parler de votre parcours ?

M.E. : OnePlaylist est né d'un besoin personnel : utilisateur à l'époque de lastfm, j'avais une liste de "loved tracks" que je voulais retrouver sur Spotify. J'ai donc trouvé quelques outils permettant de le faire. Trouvant cela très pratique, j'ai eu l'idée de généraliser cela à tous les services. Créer une playlist, mes favoris, et les synchroniser sur mes favoris Youtube, Dailymotion, lastfm etc.
En poussant le concept plus loin et vers quelque chose de plus réaliste, pourquoi pas créer plusieurs playlists et décider de les synchroniser où cela est possible ? Rien qu'en prenant le service Youtube, je peux écouter les morceaux sur ma tv, mon smartphone, mon ipad, l'ordi d'un pote etc... En élargissant aux autres services, cela ouvre encore plus de perspectives.

Mon parcours: autodidacte, j'ai commencé à vivre de ma passion, la technique dans une startup, il y a un peu plus de 6 ans. Après avoir fait quelques agences web, je me suis mis à mon compte pour travailler pour des startups et prendre en charge toute leur technique. Depuis début avril, j'ai décidé de me dédier full time à mon propre service et d’arrêter les prestations. J'ai la chance d'avoir un profil généraliste et de pouvoir faire beaucoup de choses moi-même: base de données NoSQL, admin linux, ruby on rails, mobile, front HTML5: tout le stack comme on dit dans le métier.

Comment avez-vous constitué votre catalogue conséquent (540 000 albums) ?

M.E. : La catalogue reste de la meta-données, je n'ai aucun sons sur mes serveurs. Ce catalogue est issu de la base de données Discogs, qui est dans le domaine publique. A partir de là, il est possible de rejouer ces albums partout où ont les trouve. Déjà avec Youtube qui a acheté tous les droits des morceaux qu'il laisse sur ses serveurs, il y a de quoi faire. Demain ce sera peut-être sur d'autres services.
Je compte élargir avec les données freebase qui intègrent Musicbrainz et Wikipedia: mais au niveau licence ce sera déjà un petit peu plus complexe donc je me ferait conseiller pour cela au moment venu.


La lecture des playlists est pour le moment possible via Spotify et Youtube. Envisagez-vous d'ajouter d'autres types de lecteurs ?

M.E. : Bien sur ! C'est la la première vocation de oneplaylist et pour le moment (les choses peuvent et doivent vite changer dans une startup) c'est la ligne directrice.
Je vais donc ajouter le maximum de lecteur (Rdio par exemple propose en widget aussi). Je vais aussi ajouter le maximum de synchronisation vers des services externes mais aussi l'import.
Bien sûr, tout cela se fera en “best effort”, car à un moment des limites techniques et/ ou de licences se poseront pour chaque service.

Avez-vous du nouer un partenariat avec Spotify pour proposer la fonction d’embed grâce au widget ou encore la lecture in-app d’une playlist ? Comment cela fonctionne-t-il ?

M.E. : Ils proposent un widget à disposition pour quiconque afin de l'ajouter sur son site, à condition de coder un peu. Il faut forcément que celui qui lit la playlist ait un compte sur Spotify donc les droits sont payés.
La même chose pour Youtube. Je fais bien attention à ne pas cacher le lecteur (certains l'on fait aux Etats-Unis et ont eu des problèmes avec Google..). J'utilise l'api fournie par Youtube pour afficher ce player, et eux affichent leur pub : tout le monde est gagnant.
Pour Rdio ça peut aller encore plus loin ! Je peut créer mon lecteur et streamer directement la musique chez eux, sans afficher de pub mais avec votre compte Rdio (celui de l'utilisateur). Vous avez payé Rdio (abonnement) donc pas besoin d'afficher de pub.
Ma démarche est d'être le plus logique possible par rapport aux intérêts de chacun, et d'utiliser ce qui est mis à disposition sans hack. Maintenant, le monde juridique est parfois plus complexe, autour des conditions d'utilisation des apis etc.... Donc là aussi, un gros travail futur est en prévision...

Pouvez-vous nous parler du widget que vous voulez développer pour l'embed de playlists sur d'autres sites ?

M.E. : J'ai récemment rencontré quelqu'un qui a un blog bénéficiant de 10 000 visiteurs par jour. Il aurait bien aimé intégrer les playlists dans des articles de son blog. Je me suis dit que c'était une bonne idée, à cela s'ajoutant le linking et le trafic pour mon service. En voyant plus loin, un webzine musical peut créer une playlist une seule fois chez moi. Quand un visiteur veut écouter la playlist, il a le choix: écouter avec le player Youtube ou écouter avec une meilleure qualité de son si il a acheté un abonnement Spotify. J'ai donc fait le développement de cette fonctionnalité rapidement. J’espère le tester en prod d'ici une semaine ou deux sur son site et si cela fonctionne le proposer à d'autres.


Quelles autres fonctionnalités souhaitez-vous implémenter dans le futur ?

M.E. : - intégrer Soundcloud et Mixcloud le plus tôt possible: cela va étendre le catalogue d'écoute à un autre univers et me forcer à gérer la complexité technique d'avoir des morceaux qui n'ont pas de correspondance sur tous les services (un mix sur soundcloud ne se retrouvera pas souvent sur Spotify)
 - la synchronisation vers un maximum de services
 - une appli iPhone et android qui lancera le lecteur dédié de votre choix pour lire votre son.
 - une bibliothèque musicale virtuelle : pour conserver vos goûts musicaux, vos albums et morceaux préférés en un endroit, indépendant de tout service d'écoute
 - l'import itunes (pour ajouter vos albums à la la bibliothèque virtuelle)
 - l'import de playlists existantes, autant que possible, depuis Spotify, deezer, lastfm...
 - la génération de playlists: à partir d'un tag, d'un artiste, d'un genre, d'un lieu, d'une date etc....
 - le facebook graph
 - développer la partie publique (non loguée) pour créer une référence cross-plateforme indépendante

Et pas mal de chose que j'ai dû oublier et surtout des idées que je n'ai pas encore eu...

Quelle est votre playlist du moment ?

M.E. : Une playlist très courte qui tourne en boucle, mini sélection rap. Une découverte pour moi car je ne savais pas que je pouvais autant apprécier ce style et ce type de rythmique : http://oneplaylist.fm/playlists/selection-black-box

lundi 28 janvier 2013

2013, le boom des voitures connectées ?

Depuis quelques années, les éléments de la vie quotidienne sont de plus en plus connectés. Et les voitures ne dérogent bien sûr pas à la règle. L'électronique embarqué dans les derniers modèles de véhicules, combiné à des applications dédiées sur smartphone ou sur tablette, permettent aujourd'hui à leurs utilisateurs de nombreuses possibilités. La nouveauté : l'intégration de services web prend une ampleur toute particulière. Réservées pour le moment à des modèles plutôt haut de gamme en générale, ces technologie tendent à se démocratiser, et viendront sans doute équiper des véhicules de milieu de gamme très prochainement. Passage en revue de quelques unes de ces nouveautés :


Concept-car Toyota Fun-Vii et sa carrosserie-écran permettant de
communiquer avec son environnement extérieur

Entretenir sa voiture en un clic : les amortisseurs réglables grâce à une application iPhone


Une société allemande spécialisée dans les systèmes d’amortissement a mis au point un kit de suspensions réglables grâce à une application iPhone. Les réglages de ces amortisseurs, reliés par WiFi, sont donc modifiés automatiquement, en un clic et en temps réel. Plus besoin de se salir les mains. Plus besoin non plus d'avoir des connaissances en mécanique, car l'application comprend plusieurs options pré-installées (de Confort à Sport) qu'il suffit de sélectionner. Pour les experts, des réglages avancés permettent de configurer un amortissement sur mesure selon ses préférences, et même d’attribuer des lois d’amortissement différentes entre le train avant et le train arrière, et de mémoriser ses réglages favoris, qu’il est ensuite possible d’appeler d’un clic, et les modifications effectuées sont prises en compte en temps réel (vous pourrez même partager ses réglages avec vos amis). Seul bémol, ces amortisseurs sont pour le moment uniquement disponibles sur quelques modèles de voitures allemandes, plutôt haut de gamme, avec une tarification en conséquence.



Surfer sur le tableau de bord de son véhicule : Audi Connect, connexion LTE 4G et réalité augmentée


Les fonctionnalités d'Audi Connect sont en constante évolution depuis sa mise en place sur les véhicules de la marque en 2009. Audi l'a annoncé lors du récent CES de Las Vegas, sa nouvelle Audi A3 sera équipée d'une connexion LTE 4G (du très haut débit donc) qui lui permet de recevoir de gros volumes de données, notamment dans le cas de films ou de musique, d'un hotspot wifi permettant de connecter jusqu'à 8 appareils mobiles et d'un GPS équipé de la réalité augmentée, offrant une visualisation du trajet plus réaliste grâce à l'utilisation combinée des images fournies par Google Earth et google Street View. Le propriétaire du véhicule peut même désormais y ajouter ses propres photos en les uploadant. Des données (photos, musiques, vidéos...) qui sont stockées sur le cloud pour être accessibles à tout moment. Enfin, la technologie Car-to-X communication permet aux véhicules équipés de communiquer entre eux et d'échanger des informations sur l'état des routes ou du trafic, une sorte de cibi 2.0 en somme. A noter, Audi a également présenté un système de pilotage automatique qui permettra à terme à ses véhicules de se garer toutes seules dans les parkings sous-terrains. On est encore loin de l'efficacité de KITT dans K2000, mais le résultat est tout de même impressionnant :





Ecouter de la musique en streaming : Spotify s'allie à Volvo


Finies les radios FM qui crachouillent, les piles de CDs dans la boîte à gant (les cassettes ?) et les compiles mp3 qui tournent en boucle : l'avenir de la musique dans la voiture passera par le streaming. Après Deezer et son partenariat avec Nissan, c'est au tour de Spotify de s'intéresser à l'automobile. En effet, l'entreprise a déclaré s'être associée à Volvo qui compte équiper ses prochains modèles de véhicules de la technologie "Connected Vehicle Cloud" d'Ericsson à partir de 2014. En utilisant leur smartphone en tant que relais pour la connection de données (les voitures seront équipées de modem à partir de 2016), les propriétaires de ces véhicules pourront se connecter à Spotify par le biais du tableau de bord.

A noter, la marque Chevrolet a également annoncé lors du CES 2013 la mise en place d'une suite d'applications sur ses véhicules courant 2013. Parmi celle-ci, les utilisateurs pourront retrouver TuneIn, une solution de radio en streaming proposant plus de 70 000 chaînes.

Avis aux développeurs fans d'automobile, Ford a récemment mis en place son Ford Developper Program, une plateforme destinée aux développeurs d'applications mobiles qui souhaiteraient mettre leur talent au service des modèles de l'entreprise américaine. En attendant l'arrivée des Google cars sans conducteur sur le marché, il semble que l'on ait déjà de quoi se consoler !

mercredi 9 janvier 2013

Tuneefy, l'outil made in France qui révolutionne le partage de musique en streaming

Le Made in France est à la mode, le collectif Digitives ne peut qu'approuver devant le travail de Cyril Chapellier, créateur et developpeur chez Tuneefy, un outil à la fois utile et indispensable pour tout amateur de musique. Face à la multiplication des services de streaming musicaux et à la guerre des clans entre les pro-Spotify et pro-Deezer, Tuneefy est LA solution de partage pour que plus aucun son ne se perde dans les abysses d’une boite mail ou d’un réseau social. Né de la contraction de “Tune” et “Unify”, Tuneefy simplifie le partage de musique en ne générant qu’un seul lien qui permettra au destinataire de choisir sur quelle plate-forme il souhaite l’ouvrir. 

Alors que votre collègue geek ne jure que par Grooveshark parce que bon c’est mieux quand il n’y pas de publicité, que votre voisine utilise Deezer depuis sa création parce qu’il y a plus de chansons françaises qu’ailleurs, et que vous êtes fervent disciple de Spotify envers et contre tout changement (discutable) : la solution pour contenter tout le monde est là : simple, efficace, encore fallait-il y penser.

Métamoteur musical

Cette application web est novatrice, car dotée d’un métamoteur, elle va permettre aux utilisateurs d’entrer un artiste, une chanson ou encore un album une seule fois tout en accédant aux réponses de plusieurs plates-formes de streaming, telles que Spotify, Last.fm, Deezer, Quobuz etc. Le moteur de recherche accepte aussi les hyperliens émanant de la plupart des plate-formes : lien artiste, lien chanson ou lien album, les possibilités sont infinies.




Générateur de liens

Après avoir renseigné sa recherche, l’utilisateur sélectionne le résultat et en cliquant sur l’onglet “Partagez”, s’ouvre une page affichant les différentes plateformes sur lesquelles l’album ou la chanson est disponible gratuitement à l’écoute. Différentes options de partage sont disponibles : l’envoi du lien par email, le partage sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et la publication sur un site web.




Tendances utilisateur

L’utilisateur peut suivre les tendances de Tuneefy, à savoir les sites de streaming les plus utilisés, les 5 artistes / chansons / albums les plus vus. A ce jour, les utilisateurs sont en majorité sur Deezer (25,8%), suivi de près par Youtube (qui utilise encore Youtube pour écouter de la musique ?), puis à la traine on retrouve Spotify (19,7%).

Tendances/Trends au 8 janvier 2013

Tuneefy apparait comme la solution idéale pour rendre service au plus grand nombre d’utilisateurs et devient le médiateur de circonstance entre tous les services disponibles aujourd’hui. L’essayer, c’est l’adopter !


A lire ou à relire :

vendredi 5 octobre 2012

Les Digitives testent le partage de playlists avec Sharemyplaylists

Coutume si ce n’est rite de passage, chaque début de mois le blog Digitives vous présente une sélection des meilleures chansons du moment sous la forme d’une playlist. Hébergée à ces débuts par Deezer, puis Grooveshark, il n’en manquait qu’un pour contenter tout le monde. Le collectif Digitives est donc désormais présent sur Spotify et vous présente, à cette occasion, le site Sharemyplaylists, qui  parmi ses fonctionnalités, propose un moteur de recherche de playlists.



Le site -uniquement disponible en anglais- offre à peu près tout ce qui manque sur Spotify, à savoir le partage intelligent de titres musicaux. Pour l’heure sur le géant du streaming musical, vous pouvez au mieux épier les goûts de vos proches grâce à Spotify Social, mais rares sont les contacts qui utilisent le logiciel, ou qui partagent du contenu. Triste sort pour les fans de musique en quête de nouveautés. La solution est enfin proposée par Sharemyplaylists.com qui abrite une communauté non sectaire de music addicts qui se feront un plaisir de partager avec vous leurs dernières trouvailles.

L’offre de recherche musicale est novatrice dans la mesure où la base de données ne propose pas les charts internationaux ou les titres les plus écoutés, mais s’opère autour du thème des playlists hébergées sur le site. 

Il existe plusieurs manières de rechercher des playlists sur le site grâce aux onglets suivants :
  • News : les dirigeants du site dénichent pour vous les dernières playlists qui leur ont plu
  • Recommandations : Connectez-vous à Facebook ou Last.fm pour une sélection proches de vos goûts musicaux (via les pages musicales que vous likez sur Facebook)
  • Charts : les 50 playlists les plus écoutées
  • Generate a playlist : entrez le nom d’un artiste, le nombre de pistes et la popularité des titres souhaités (popular ou obscur)
  • Artists : de A à Z, trouvez votre artiste et générez une playlist du dit artiste ou choisissez des playlists dont l’artiste figure à la tracklist

Les étapes fondamentales pour publier votre playlist
  •  Avoir un compte Spotify (connexion avec Facebook ou par adresse mail)
  •  Avoir un compte Sharemyplaylists.com (connexion avec Facebook, Twitter ou adresse mail)

Pour créer une playlist sur Spotify, il suffit de cliquer dans le menu sur l’onglet “créer une nouvelle playlist”. Une fois cette étape lancée, pour apporter du contenu audio à votre playlist, sur n’importe quel titre, clic droit > enregistrer dans > votre playlist.

Ensuite, pour publier et partager votre playlist, vous devrez effectuer un clic droit sur le titre de votre playlist Spotify et sélectionner “Copier l’URI Spotify”.Pour faciliter l’indexation de votre playlist; il faut la rendre publique, pour ce faire : clic droit sur la playlist > publier.



Sur le site Sharemyplaylists, un simple clic sur l’onglet “Submit your Playlist” vous conduira aux différentes étapes de publication et de partage :

Remplissez les champs obligatoires et dans le champ “Enter Spotify URI”, il suffira de copier le fameux “URI” de votre playlist Spotify. Le site propose de personnaliser votre playlist en y ajoutant image de couverture, description, et titre.
Le site vous propose de lancer les playlists choisies via Spotify, et par la même occasion de vous abonner et de pouvoir relancer la liste ultérieurement via Spotify sans passer par Sharemyplaylists.com



En tant qu’utilisateur "Share My Playlists", un accès aux statistiques est disponible, ainsi peut-on voir le nombre de lectures et de partages (sur Facebook, Twitter et G+).
En complément, dès qu’une personne s’est abonnée à une de vos playlists, une notification apparait directement sur Spotify :



Le site offre une fonctionnalité originale à savoir les Badges ; plus vous publiez et êtes populaire, meilleures seront vos chances d’obtenir des badges, sorte de garant de popularité/qualité. Parmi les badges proposés, on retrouve : le badge du festivalier (offert à ceux qui publient une playlist de festival), le badge d’entrée dans les charts etc.

Ce site est un must have pour tous les utilisateurs de Spotify qui sont en recherche de nouveautés, fans du shuffle ou en manque d’inspiration. Le petit point négatif concerne l’iconographie qui est un brin clichée (le symbole peace and love pour le Reggae, le saxo pour le jazz) mais l’aisance de navigation et l’incroyable utilité du site font vite oublier le côté pauvre du design.

Retrouvez dès maintenant l’intégralité des playlists Digitives sur notre profil Share my playlists et ajoutez-les à votre profil Spotify pour les écouter !


Justine P.

vendredi 29 juin 2012

Spotify se lance dans la curation musicale avec les Artists Apps !

Souvenez-vous, le 30 novembre dernier, Spotify annonçait le lancement de ses apps, un concept inédit dans le monde du streaming musical offrant une autre expérience d'écoute aux utilisateurs. La plateforme élargit  sa gamme en donnant cette fois-ci la parole aux musiciens avec la création des Spotify Artists App en y ajoutant un zeste de curation. Visite guidée de cette nouvelle fonctionnalité...


40, c'est le nombre total d'applications gratuites désormais disponible sur Spotify aux usages des plus variés : du scrobbling de morceaux en fonction de son humeur grâce à MoodAgent, au karaoké in-app improvisé avec TuneWiki ou encore la découverte musicale offerte par We Are Hunted, le logiciel rivalise d'inventivité pour séduire les amateurs de musique.


Dernières en date, les Artists Apps ajoutées au catalogue d'applications le 27 juin par le géant du streaming permettant aux artistes de se rapprocher encore un peu plus de leurs fans par le partage de leur expertise et recommandations musicales. L'une des particularité de ce nouveau genre d'applications est qu'elles sont administrées par les artistes eux-mêmes. Ainsi, quatre Artists Apps ont déjà vues le jour représentant les principaux genres musicaux (R&B, rock/metal, punk et electro) avec Quincy Jones, Tiesto, Rancid et Disturbed.


Le principe

Avec les Artists Apps, Spotify invite les musiciens à l'aider à organiser et catégoriser une bibliothèque musicale comptant aujourd'hui plus de 18 millions de morceaux. A travers la création d'application dédiées, Spotify permet aux artistes d'avoir leur propre espace et contenus originaux. Dans le cas de Quincy Jones, 3 pages intitulées "Stories" retracent en musique les moments clés de sa carrière. 


Un bon moyen pour Spotify de remédier à son manque de contenus originaux concernant les bios d'artistes quand on compare ce qui est proposé par d'autres sites musicaux tel que Last.fm. Dans la section album de l'application de Quicy Jones, les utilisateurs peuvent retrouver une sélection de ses oeuvres en tant qu'artiste et producteur.


L'intégration réussie des contenus garantit une continuité dans la navigation de l'internaute avec notamment  la présence d'actions natives de Spotify : l'ajout de morceaux à sa playlist ou encore le partage in-app, par email ou Facebook.

Une nouvelle forme de curation ?

L'autre caractéristique phare de ces nouvelles applications réside dans la valeur ajoutée apportée par l'artiste endossant le rôle de curateur. Le dj Tiësto en est le parfait exemple avec son application baptisée Club Life.


Ce dernier fait en effet figure de prescripteur en proposant sa sélection du meilleur de l'électro à travers différentes catégories : le single de la semaine, l'abum du mois, le top 20 et le festival du mois.
Des recommandations de choix pour tous les amateurs de musique électronique.


Cette nouvelle série d'applications n'est disponible pour le moment que sur ordinateur (au sein du menu "Apps") mais les playlists créées par les artistes peuvent, elles, être enregistrées et ainsi consultables sur terminaux mobiles.
Le cercle restreint de ces curateurs "célèbres" ne devrait pas tarder à s'agrandir puisque l'on parle déjà de la participation prochaine de Steve Aoki, autre figure du monde de l'électro.

Mélanie G.

lundi 13 février 2012

Du développement à l'utilisation, tout ce qu'il faut savoir sur les Spotify Apps

Le 30 novembre 2011 a marqué une nouvelle ère pour le leader du streaming musical avec le lancement de Spotify Apps. Depuis lors, les utilisateurs de Spotify ont pu tester une quinzaine d'applications aux concepts des plus variés. Que vous soyez développeur ou utilisateur, le collectif Digitives vous offre une visite guidée de cette nouvelle fonctionnalité.


Soucieux de vouloir faire oublier la polémique engendrée par ses nouvelles conditions d'utilisation signant la fin du tout gratuit illimité, le géant suédois a su rebondir en proposant à la communauté de développeurs de participer à une nouvelle expérience d'écoute.

Pourquoi développer une application Spotify ?

Avec plus de 10 millions d'utilisateurs actifs et une présence dans douze pays, Spotify a tous les atouts pour attirer les développeurs les plus inventifs. Outre la visibilité mondiale offerte par la plateforme, le catalogue de ressources, riche de 15 millions de titres, est mis à disposition avec en prime la garantie d'une écoute intégrale des morceaux. Un véritable terrain de jeu pour tout développeur qui pourra exploiter l'ensemble des œuvres musicales proposées en toute légalité.

Comment créer sa propre Spotify app ?

A l'instar de l'Appstore, le processus de développement est soumis à des règles strictes et la distribution de  l'application n'est possible qu'après accord préalable de Spotify. Ceci explique le nombre réduit d'applications actuellement disponibles, ne concernant pour le moment que les partenaires officiels (Pitchfork, The Guardian, Rolling Stone etc.).


Spotify encourage néanmoins tout utilisateur passionné de musique à se livrer à l'expérimentation en lui proposant des ressources d'aide au développement sous forme de documentation, de kits et de tutoriels. La plateforme utilise également les langages de programmation communément utilisés pour le développement d'applications (Javascript, HTML et CSS) et met à disposition un kit de ressources d’éléments de design afin de garantir une cohérence au sein de son interface native.

Outre la documentation fournie, les développeurs bénéficient aussi du soutien de la communauté avec la création d'un topic dédié à Spotify Apps sous la forme de questions/réponses.

Comment soumettre son application ?

Avant de se lancer dans toute création d'application, la plateforme requiert l'obtention d'un compte Spotify Developer. L'inscription est rapide (identifiant spotify et email), l'activation, encore manuelle, peut elle prendre 1 à 3 jours. Pour espérer voir son application diffusée, un formulaire doit être soumis renseignant les informations la concernant (concept de l'app, régions géographiques ciblées etc.).

Comment Spotify a intégré ses apps ?

Après avoir installé la version 8.1, à l'ouverture du logiciel Spotify, l'utilisateur peut constater l'arrivée de cette nouvelle fonctionnalité dans la barre d'outils se situant à gauche : "APPLIS".


Il est désormais possible de faire une recherche d'applications directement via le menu. S'offrent à l'utilisateur plusieurs choix : un simple preview qui permet de se faire une idée de l'app en question ou alors l'installation au sein de l'interface spotify via le bouton "add application to sidebar". L'installation n'est qu'anecdotique, pas d'achat requis ni de temps d'attente, en un clic l'app s'ajoute au menu.

Quelques exemples de Spotify apps :

We are Hunted


Cette application propose de naviguer entre les différents tops musicaux. Les statistiques sont générées par les utilisateurs de réseaux sociaux, les blogueurs ou autres twittos. Le site s'enquiert de glaner ici et là les derniers morceaux en vogue à travers une interface attractive. L'application puise dans la base de données de Spotify pour proposer une écoute intégrale. We are Hunted permet un filtrage par genre, idéal pour faire de nouvelles découvertes. Un moyen fiable pour être en phase avec ce qui se fait de mieux en ce moment. 

Le site de scrobbling qu'on ne présente plus s'est offert le luxe d'apparaître parmi les Spotify Apps. Les utilisateurs de last.fm seront forcément séduits puisque l'app présente des fonctionnalités qui enrichissent l'expérience d'écoute et de scrobbling. Les non-subscribers seront les plus ravis car l'écoute sur last.fm n'est possible qu'en preview.. Grâce à l'application last.fm sur Spotify, les utilisateurs peuvent désormais écouter les recommandations, les titres et albums récemment écoutés, ou encore leurs coups de coeurs, basés sur les statistiques du compte.

D'autres applications valent également le détour tels que Songkick qui permet de se tenir au courant des concerts prévus dans votre coin grâce à un scan de votre bibliothèque Spotify et Soundrop qui propose d'écouter de la musique à plusieurs en créant des salons par genre.

Justine P.

vendredi 10 juin 2011

Exit Spotify et Deezer, découvrez 4 alternatives pour du streaming gratuit et illimité

Il y a une semaine, nous vous parlions de la polémique autour du streaming musical initié par Spotify avec ses nouvelles conditions d’utilisation. Il aura fallu moins d’un mois à son principal rival pour se caler sur le même modèle : Deezer lance la restriction à 5h par mois, encore plus sévère que le premier qui proposait tout d’abord 5h par semaine, transformées tout récemment en 10h mensuelles. Sur le blog Deezer, le co-fondateur du site Daniel Marhely souhaite "mettre en cohérence l'accès libre à la musique et une meilleure rémunération des artistes". En d’autres termes, faire migrer la majorité de ses utilisateurs vers leurs offres payantes.
Qui dit restrictions dit migration vers de nouvelles plateformes; Justine, notre digitale native préférée a donc testé pour vous 4 alternatives gratuites au futur prometteur.

Hype Machine

Le site est un catalogue des dernières musiques blogguées. Un champ de recherche permet à l’utilisateur de saisir sa requête et une liste est créée par ordre chronologique selon les derniers ajouts sur les plateformes de blog. Vous pouvez faire votre marché et vous servir en vous rendant sur le blog. Seul inconvénient, le site ne fait pas la différence entre un MP3 ayant été uploadé sur un serveur (et téléchargeable) et la musique streamée. En s’inscrivant, l’utilisateur a la possibilité de s’abonner à un artiste ou à un blog musical et via le tableau de bord, peut se tenir au courant en temps réel des derniers ajouts. Pour les utilisateurs de last.fm, le scrobbling des titres écoutés fonctionne sur Hype Machine. Le petit truc en plus : ce site est une mine d’or qui regorge de remix amateurs ou non commercialisés et donc inédits.


Ce site est l’alternative parfaite à Spotify et Deezer, une interface simple, un catalogue riche en titres, le tout sans restriction. Le site fait partie de la catégorie “All in Web” comme Deezer, vous écoutez de la musique via la page web de Grooveshark, aucun player externe n’est téléchargeable. L’utilisateur peut sélectionner des titres, les placer dans un dossier “favoris”, écouter des radios ou encore créer des listes de lecture. Sur la page principale, vous avez la possibilité de voir les titres les plus populaires. Dans le champ de recherche, une fois que l’artiste est sélectionné, l’utilisateur voit apparaître la liste des albums disponibles et les listes de lectures associées. Votre bibliothèque peut être constituée de vos propres mp3 ou bien des titres disponibles dans le catalogue Grooveshark.


Beaucoup plus spartiate que Grooveshark, ce site propose un catalogue de sons streamés directement depuis Youtube. De ce fait, l’utilisateur est limité dans sa recherche, ce qui ne se trouve pas sur Youtube ne figurera jamais sur la plateforme Streamdrag. Aucune inscription n’est nécessaire sur ce site, les principales fonctionnalités sont : création de listes de lecture, champ de recherche efficace et présentation sobre. Le site tire son épingle du jeu grâce à l’absence de publicité.


Une version prometteuse est actuellement en ligne, encore une fois un des points communs à tous les sites précédemment cités est que l’interface n’est pour le moins du monde encombrée, une simple barre de recherche vous permet de trouver des titres, de créer des listes de lecture et de les partager via Twitter. Le site est entièrement en flash. Le slogan se veut rassurant “any song. legal. free”. Légal et libre, pourquoi pas, mais après quelques recherches infructueuses, le doute s’installe. L’utilisateur avec des goûts basiques et dans l’air du temps trouvera sûrement son tube sur ce site. En revanche, amateurs d’indé passez votre chemin.

Et vous, quelle plateforme utilisez-vous ?

Mélanie G.

lundi 30 mai 2011

[Spotify] Mise à jour logiciel - ce qui va changer pour vous

Depuis deux semaines, le logiciel de streaming musical Spotify fait couler beaucoup d'encre avec ses nouvelles conditions d'utilisation. Nous avons le plaisir de retrouver Justine qui a testé pour Digitives cette nouvelle version afin que vous puissiez y voir plus clair.

Le logiciel de streaming musical s’est doté d’une mise à jour qui va changer beaucoup de choses pour les utilisateurs. Tout natif digital qui se respecte n’a pas pour habitude de payer pour écouter de la musique streamée, l’article concernera donc les uilisateurs “free” ou “open”, cibles principales de ces changements majeurs.



Le contrat Spotify

Depuis quelques jours, à l’ouverture du logiciel Spotify, on vous propose de signer un contrat (si vous ne vous engagez pas, vous êtes invités à quitter les lieux). Puisque la majorité des utilisateurs acceptent sans rechigner les conditions d’utilisation souvent sans même prendre le temps de les lire, par ennui, par manque de temps ou parce que le langage juridique est barbant, nous avons décrypté et résumé pour vous les grandes et petites lignes du dit contrat.

  • Vous devez garantir votre majorité (18 ans), ou si vous n’avez pas l’âge requis, vous devez demander l’autorisation à un tuteur.  (cf article 1)
  • En signant, vous approuverez le fait que Spotify puisse entièrement reformuler son contrat, retarifer ses produits, et vous resterez engagés même si une telle modification intervient après signature.
  • Spotify se réserve le droit de supprimer votre compte s’il suspecte des activités frauduleuses et ne remboursera aucun achat effectué depuis le logiciel (musique et compte payant). (cf article 15)
    Un contrat qui vous notifie simplement le peu de droits que Spotify vous octroie et beaucoup de mises en garde et d’interdits.

Ce qui va changer pour vous

Depuis le 5 mai 2011, Spotify a restreint l’écoute d’un même titre à 5 fois. Ainsi, si vous voulez avoir la possibilité de l’écouter une sixième fois, il faudra payer.

A tous les utilisateurs du service non payant, vous avez désormais une limite horaire quant à la lecture des titres en streaming correspondant à 20h d’écoute. A noter l’apparition d’une jauge située au-dessus de votre liste de contact vous indiquant le temps restant. 20h d’écoute, c’est déjà pas énorme, mais si on fouille dans la FAQ Spotify, on se rend compte que le vice est poussé à l’extrême :

“Lorsque vous créez votre compte vous recevez 20 heures d’écoute - cela équivaut à écouter 25 albums ou 300 titres chaque mois ! Vous serez crédité de 5 heures chaque semaine dès la première semaine dans la limite 20 heures maximum.”

Si vous aviez l’habitude d’utiliser Spotify durant vos soirées, si tant est qu’elles durent plus de 5h, il va falloir revenir à l’ancienne méthode.

Spotify, comme nouvelle bibliothèque musicale

Dans la plus récente mise à jour, le logiciel vous propose d’importer votre bibliothèque musicale,  (c’était-à-dire vos fichiers MP3), Spotify se transforme alors en simple lecteur audio, vous avez la possibilité d’écouter vos propres MP3 en mode hors connexion. Nous avons testé la lecture de MP3 via Spotify afin de vérifier si la promesse “Nous ne diffusons pas de publicité audio lorsque vous écoutez vos propres fichiers.” était bien tenue. C’est bien évidemment faux, nous avons eu le droit à 3 pubs identiques en 30 minutes d’écoute de fichiers locaux. L’avantage ici, c’est que lors de la lecture de vos propres fichiers, le temps d’écoute n’est pas comptabilisé. L’intérêt de Spotify est d’évincer petit à petit tous les autres lecteurs audio.
Pour l’instant, lorsque l’on importe un CD sur son ordinateur, Spotify n’apparait pas dans la liste des lecteurs installés sur votre machine, mais on peut d’ores et déjà choisir manuellement Spotify comme lecteur par défaut.

Vous pouvez créer des listes de lecture avec vos fichiers locaux et les partager. Les autres utilisateurs pourront les lire si l’équivalent de vos MP3 existe dans la base de données Spotify.

Un logiciel qui aspire à détroner iTunes

Spotify se lance dans la synchronisation espérant au mieux inquiéter le géant iTunes. Vous pouvez donc synchroniser vos listes de lecture et votre iPod en quelques clics, mais également importer votre musique en passant par votre dossier “musique personnelle” sur Spotify.

Attention cependant à la première synchronisation qui comporte des risques que Spotify se garde de dévoiler. Un backup sur iTunes est donc nécessaire.

Premier hic et non des moindres, au branchement, on voit apparaître à l’écran : “Cliquez sur le bouton “Vider l’iPod et synchroniser avec Spotify” pour transférer les fichiers.”.
Si vous avez comme nous, passé des heures à classer vos albums via iTunes, avec tag et images appropriées, vous ne cliquerez pas.

Dans la foire aux questions, on nous prévient que les films, les livres audio et les émissions TV seront supprimées. (Normal quand on sait que Spotify ne propose que des fichiers musicaux). Seuls les podcasts semblent épargnés en les faisant passer pour de la musique. Si vous synchronisez vos podcasts via Spotify, ils apparaitront d’ailleurs dans l’onglet “musique” de votre iPod.
Si vous jonglez avec plusieurs ordinateurs, attention, le logiciel Spotify ne garde pas en mémoire vos musiques personnelles et à chaque synchro sur une autre machine, votre bibliothèque disparaitra. (Sauf si vous avez la même sur chaque ordinateur, mais quel intérêt ?)

Quid des tag et cover art ? Spotify garantit la cohérence des tags sur les titres achetés via Spotify et si c’est possible (on connait ses limites) sur les fichiers locaux. 
Pour ceux qui ne peuvent choisir entre l’un et l’autre, sachez que vous n’avez même pas le choix, si vous avez synchronisé votre iPod avec Spotify, et que vous souhaitez revenir sur iTunes pour compléter votre bibliothèque, il faudra d’abord vider toute la musique synchronisée via Spotify (et inversement). Marrant !

Spotify a du chemin à parcourir avant de convaincre quiconque de basculer sur son logiciel et d’abandonner iTunes. Peut-être qu’une mise à jour est nécessaire pour garantir une certaine stabilité ? Une chose est sûre, il reste peu d’intérêt à l’utilisateur “free” ou “open” d’utiliser un tel service.

Justine P.